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mercredi 18 juillet 2018

901- NAN GOLDIN PAR FLAVIE RIDOUX (1L-ESTIENNE D'ORVES)







"PROPOSITIONS FAITES AUX AUTRES"  - UNE SÉRIE D'ARTICLES DES ÉLÈVES DE MATHILDE LEMAÎTRE


« En voyant Picasso j'ai compris : un tableau est une proposition faite aux autres » - Wiffredo LAM


INTRODUCTION 


Mots et images s'imbriquent et se répondent, pour créer et faire vivre le partage de l'expérience artistique, sous forme d'articles, voici quelques propositions de « traces - bilan » d'une année pendant laquelle théorie et pratique se sont nourries mutuellement, une année d'arts plastiques en première L spécialité Arts Plastiques au lycée Honoré d'Estienne d'Orves à Nice.



LIRE ET TÉLÉCHARGER L'ARTICLE DE FLAVIE RIDOUX
 "NAN GOLDIN",
MUSÉE DE LA PHOTOGRAPHIE CHARLES NÈGRE, NICE.

mardi 17 juillet 2018

900-WALTER RUTTMANN (1887-1941), "LICHTSPIEL : OPUS I", FILM, 1921



Résultat de recherche d'images pour "walther ruttmann lichtspiel opus I 1921"

VOIR LE FILM DE WALTER RUTTMANN (1887-1941),
LICHTSPIEL : OPUS I, 1921,
FILM 35 MM, COULEUR, SONORE, 12 MIN.
 Lichtspiel : Opus I (1919-1921) de Walter Ruttmann (artiste allemand, 1887-1941) est l'un des premiers films entièrement abstraits ("absolus"), sans aucune référence figurative. Peintre, Walter Ruttmann a créé Lichtspiel Opus I avec des images peintes avec de l'huile sur des plaques de verre sous une caméra d'animation, tirant un cadre après chaque coup de pinceau ou chaque modification car la peinture humide pouvait être facilement nettoyée ou modifiée. Plus tard, il a combiné cela avec des découpes géométriques sur une couche de verre séparée. Le film d'animation a été composé avec impression en boucle pour allonger et développer ses motifs pendant sa durée de 12 minutes. Le compositeur Max Butting a composé une partition étroitement synchronisée à l'action des courbes, des triangles et des barres qui se déplacent autour de l'écran. Il y a deux séries de formes animées - un ensemble doucement dessiné aux formes et mouvements organiques et des formes triangulaires et aux arêtes vives qui s'avancent dans l'écran, faisant fuir les formes organiques et offrant un ballet visuel.











lundi 16 juillet 2018

899-"INTÉRIEURS" (POÈME - PREMIÈRE PARTIE)




- HEDA Willem Claesz (c.1594-c.1680), Nature morte, détail, 1633,
huile sur panneau, 50,8x75,6 cm, Boston, Museum of Fine Arts.




INTÉRIEURS


PRÉFACE

    Une partie des mots est ombrée. L'autre est quasi-transparente. Dans la lumière argentée, la parole morte aussi, est évocation de matière ; pelure spiralée du citron, tour à tour luisante et blanchie, alcool pâle colorant et liquéfiant le verre.

    Glossaire du visible, les éléments du langage s'organisent dans une composition intime au faux désordre apparent, induisent un nouvel espace verbal où quelque mot oblique, quelque raccourci, guide jusqu'à l'aplomb du mur.

    Voici servies, sur la page, les nourritures terrestres. Voici les reliefs du repas. Le monde consommé.


INTÉRIEURS - 1

    Le jour s'infiltre. S'insinue. Désemplit. Désenvoûte. S'affiche, s'atomise.

    Le jour, gravide pâleur. Perte et cheminement.

    Le jour pré-texte.


INTÉRIEURS - 2

    Ce ne serait qu'une dominante de terres. Grand temps. Le champ non enclos dans sa couleur.

    L'arbre, borne des labours.

    Le jour, lui, sans repère.


INTÉRIEURS - 3

    Le jour accompli se resserre, forme ramassée sur le rebord, sans bleuissement. Le jour cimaise d'immédiat, peau d'instant qui s'écaille.

    Il n'est question que de l'immobile je. Je, dans ce champ abstrait - le jour arasé, vaporeux. Je, dans sa translucidité - présent, provisoire. Je, flaque - mémoire du jour blanc.


INTÉRIEURS - 4

    On entend à peine. le soir. La subversion. Sans cette maîtrise de l'air sur la nuque dans la position de l'orant, on entend à peine.

    Les lampes se reflètent dans l'émail mouillé des salles de bains (salles à jamais isolées des lumières du jour dans leur secrète et très sensible intimité).

    Il est plus que l'heure. Si d'aventure le temps est travaillé au repoussoir.
    On entend à peine. Mais cherche-t-on les limites de l'air ?

    Pourtant, on devine. La griffe, encore légère....


INTÉRIEURS - 5

    Mouvement de gris. Initial. Avec cette volonté de nommer : le trait, la trace, la gravure.

    Le dit de l'abstrait. Mise à nu par la non-couleur. Désenveloppement.

    Révélation de la faille formelle.

    Arche de l'homme-totem.


INTÉRIEURS - 6

    La porte me précède. Toujours.

    Huisserie du temps, elle m'invite dans l'instant soluble. J'entre.

    La porte est à la mesure de l'espace. Toujours.
    Elle est le sens. Elle est l'issue. Elle est le passage : l'unique et le multiple.

    Je suis derrière. Elle me précède dans le retour. Je la jalouse quelque peu d'être l'annonce. D'être l'avance. D'être ce battant sur ciel ouvert.

   Je ne peux la refermer sans m'enfermer. Je ne peux l'ouvrir sans pénétrer au-delà.

    Elle est l'image. je l'imite. Dans le profil de l'endroit, j'essaye d'imprimer la marque humaine.
    Je la travaille au corps dans ce qu'elle a de plus sensible : sa raison d'être.

    Je la pousse. Je la pousse. Ou bien est-ce elle qui me pousse, ouvrant d'homme en homme indéfiniment ?


INTÉRIEURS - 7


    Déambulatoire. Le parcours sacré de ce couloir mène à la pierre suspendue entre sol et voûte.
    Pierre, prisonnière de la corde comme l'ombre l'est des néons.

    Les murs déroulent l'interrogation géométrique face aux forces du cosmos.

    Étrange attente que la preuve de l'existence elle-même.



(Extraits du recueil, Intérieurs, 1991).


















898-"CALLA LILIES DE MAN RAY" PAR EMMA RIBAL (1L-ESTIENNE D'ORVES)

 "PROPOSITIONS FAITES AUX AUTRES"  - UNE SÉRIE D'ARTICLES DES ÉLÈVES DE MATHILDE LEMAÎTRE


« En voyant Picasso j'ai compris : un tableau est une proposition faite aux autres » - Wiffredo LAM


INTRODUCTION 

Mots et images s'imbriquent et se répondent, pour créer et faire vivre le partage de l'expérience artistique, sous forme d'articles, voici quelques propositions de « traces - bilan » d'une année pendant laquelle théorie et pratique se sont nourries mutuellement, une année d'arts plastiques en première L spécialité Arts Plastiques au lycée Honoré d'Estienne d'Orves à Nice.


LIRE ET TÉLÉCHARGER L'ARTICLE D’EMMA RIBAL
"CALLA LILIES" DE MAN RAY,
MUSÉE DE LA PHOTOGRAPHIE CHARLES NÈGRE, NICE.

dimanche 15 juillet 2018

897-ÉCHOS DES TRANSPARENTS DE CARMONTELLE AUX XX° ET XXI° SIÈCLES-2




A partir des années 1950, le mouvement, la lumière et le son se généralisent dans les œuvres (happenings, Art cinétique, environnements, G.R.A.V. ...).

Le premier happening de John Cage en 1952 (Untitled Event, Black Mountain College) diffuse voix, musique, films et diapositives (notamment de peintures) et son concert de 1969 (HPSCHD) use de 52 projecteurs-lumière, de 64 projecteurs avec 6400 diapositives, de 8 projecteurs avec 40 films et de nombreux écrans où les images se superposent.

Les œuvres restent le plus souvent abstraites et géométriques, réalisées avec des matériaux industriels, des moteurs, des lampes électriques mais également des néons et des postes de télévision et deviennent souvent immersives et interactives.



- TAKIS Vassilakis (né en 1925), Télélumières, 1961-1966 et Exposition, Palais de Tokyo, 2015,
Dès 1961, Takis commence à créer ses premières Télélumières, lampes anthropomorphes utilisant des tubes cathodiques généralement situés à l’envers, produisant un liquide bleu de mercure liquide par le biais d’un système électromagnétique (électro-aimants).


Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT (LUMIÈRE ) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE -


- LA MONTE YOUNG  (né en 1935, compositeur) et ZAZEELA Marian (née en 1940, plasticienne), Dream House, 1962-1990,
acquise en 1990 par le FNAC et installée depuis 1999 à Lyon, MAC : interaction entre musique (création générée en temps réel par un synthétiseur) et lumière (deux installations lumineuses et deux sculptures dont une en néon)
 La musique fait réagir de manière infime les mobiles suspendus conçus par Marian Zazeela. Pour l’auditeur, il s’agit de s’immerger littéralement dans le son pour en percevoir les nuances, une expérience invitant à la méditation, à être autant à l’écoute de soi qu’à l’écoute des sons. À l’intérieur de cet espace de plus de 500 m2 baigné de lumière et de musique vibrantes, le visiteur vit des sensations inédites et une expérience incroyable de la durée, chacun pouvant y trouver sa place en s’asseyant ou en déambulant à son rythme tout en appréciant les modulations sonores provoquées par ses propres mouvements, aussi infimes soient-ils.
VOIR UNE VIDÉO DE "DREAM HOUSE" AU MAC LYON

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - MOUVEMENT (LUMIÈRE - SCULPTURES - SPECTATEUR) - SON

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - OMBRES PORTÉES - INTERACTIVITÉ - INTERACTION SON/LUMIÈRE - ABSENCE DE TRANSPARENCE - 

- CRUZ-DIEZ Carlos (né en 1923), Chromosaturation du rouge et du bleu, 1965/2009,
bois stratifié, plexiglas, métal, tubes fluorescents, Lyon, MAC,
la Chromosaturation est un environnement artificiel (Paris, 1965) composé de trois chambres de couleur, une rouge, une verte et une bleue, qui submergent le visiteur dans une situation monochrome absolue. Cette expérience trouble la rétine, habituée à percevoir simultanément d’amples gammes de couleur.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - COULEUR/TRANSPARENCE - MOUVEMENT (SPECTATEUR) - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE -  INTERACTIVITÉ - 


- LE PARC Julio (né en 1928), Julio Le Parc (membre du G.R.A.V., Groupe de Recherche d'Art Visuel, 1960-1968),
en 1962 devant, Continuel lumière-cylindre, 1962, 
bois, acier, lampes,
dans une pièce complètement obscure, un projecteur irradie un rayon de lumière artificielle ; les éléments en plastique qui dévient le faisceau de lumière tournent sur le projecteur ; le rayon de lumière, continuellement divisé, rebondit sur un immense cercle de miroirs qui, à son tour, le reflète. 
L'oeuvre a été agrandie en 2012 (4 m de diamètre) :

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - REFLETS - ABSENCE DE TRANSPARENCE


- GARCIA ROSSI Horacio García (1929-2012), Mouvement, 1964-1965 (membre du G.R.A.V.),
bois, aluminium, plexiglas, moteur, ampoules électriques, 150 x 150 x 60 cm, Paris, MNAM.
« Dans une première approche pour identifier le mot à sa forme et à sa signification de langage, au moyen de l’action visuelle, j’ai créé en 1964 une œuvre à lumière instable, intitulée « MOUVEMENT ». Cette œuvre est constituée par la projection sur un écran lumineux du mot « MOUVEMENT » répété dix fois. Les lettres composant le mot « MOUVEMENT » bougent, se superposent entre elles, créant des ambiguïtés en mouvement continuel instable ».

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - MOTEUR - TEXTE

- SOBRINO Francisco (1932-2014), Boite lumière, 1966 (membre du G.R.A.V.),
plexiglas teinté, ressorts et moteur électrique, 51 x 131 x 8 cm, Paris, Galerie Philippe Jousse.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE/COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSTRACTION - 


- STEIN Joël (1926-2012), Polascope II, 1964/2008 (membre du G.R.A.V.),
technique mixte, moteur, 36x37,5x18 cm, Collection privée,
polarisation chromatique interactive, avec transformation des structures et dilatation des formes.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE/COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSTRACTION - INTERACTIVITÉ -

- STEIN Joël (1926-2012), Kaléidoscope, sans date, années 1960 (membre du G.R.A.V.),
aluminium, 33x25x18,5 cm, Paris, Galerie Xippas.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSTRACTION - 


- FLAVIN Dan (1933-1996), Icon V (Coran's Broadway Flesh), 1962,
peinture à l'huile sur Masonite, cadre de porcelaine et ampoules incandescentes, 107x107x25 cm,
New York, Collection privée.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : PEINTURE - LUMIÈRE - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSTRACTION - ABSENCE DE TRANSPARENCE - DE MOUVEMENT -

- FLAVIN Dan (1933-1996), Alternating Pink and Gold, 1967.
Les sculptures lumineuses de l'artiste jouent du nombre, de la taille, de la couleur et de la disposition de néons. L'oeuvre fusionne avec l'espace du lieu qu'elle transforme et multiplie les expériences perceptives du spectateur qui s'y déplace.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : COULEUR - LUMIÈRE - MOUVEMENT (SPECTATEUR) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSTRACTION - REFLETS - OMBRES PORTÉES - INTERACTIVITÉ -


Résultat de recherche d'images pour "martial raysse about neon obelisk II 1964"
- RAYSSE Martial (né en 1936), About Neon (Obélisk II), 1964,
tubes de néons peints, métal et plexiglas (les tubes néons s'illuminent en 3 séquences), 244 x 76,2 x 45,7 cm.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - 

- RAYSSE Martiel (né en 1936), Identité, maintenant vous êtes un Martial Raysse, 1967,
en circuit fermé 1 caméra noir et blanc, 1 moniteur noir et blanc sur armature bois, métal, plexiglas, 199,5 x 150 x 50 cm, Paris, MNAM.
Identité est une installation composée d’une structure de contreplaqué noir représentant, de manière simplifiée, l’ovale d’un visage de femme évidé se détachant d’un fond blanc, à l’intérieur duquel est incrusté un moniteur vidéo. Lorsque le visiteur s’approche, il fait face au moniteur vidéo, qui lui renvoie son image filmée par une caméra de surveillance, de dos et en plongée, avec un décalage de quelques secondes.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE-SPECTATEUR) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - INTERACTIVITÉ -


- NAM JUNE PAIK (1932-2006), Zen for film, performance, 1964,
sur la scène de la salle de concert une amorce transparente (un film en train de se faire car la pellicule accumule progressivement poussières et rayures) est projetée en boucle (Fluxfilm, 1962-1964) sur un écran de taille modeste, aux côtés d’un piano et d’une contrebasse, tandis que l'artiste dessine des ombres sur l’écran en s’interposant face au faisceau du projecteur.
Une vingtaine d'artistes a réalisé dans les années 1960 une quarantaine de Fluxfilms. Ces derniers pouvaient être projetés d'une manière traditionnelle mais également projetés en boucle sur quatre écrans à l'intérieur d'un Flux Space Center (cube délimité par quatre draps blancs). Les films de Paul Sharits pouvaient cumuler une double projection sur le même écran puis dans les années 1970 multiplier les écrans dans l'espace.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - PRÉSENCE DE L'ARTISTE - MOUVEMENT - ROULEAU (PELLICULE) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ESPACE - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ROULEAU VIERGE - PROJECTION - OMBRES PORTÉES -

- NAM JUNE PAIK (1932-2006), Magnet TV, 1965,
Un téléviseur diffuse des images mais ces dernières sont bleutées et brouillées par l'ajout d'un aimant sur le dessus du poste. Le déplacement de l'aimant par l'artiste ou le public change la vision de l'image. Nam June Paik n'aura de cesse de créer des dispositifs (synthétiseurs) modifiant à loisir l'image télévisuelle et vidéo comme une peinture : " Tout comme la technique du collage a remplacé la peinture à l'huile, le tube cathodique remplacera la toile ".

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - COULEUR - LUMIÈRE - PRÉSENCE DE L'ARTISTE - MOUVEMENT - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - INTERACTIVITÉ - 


- RAUSCHENBERG Robert (1925-2008), Shades, 1964, 
six plaques de plexiglass lithographiées, ampoule, fil électrique, cadre en aluminium, trépied, 38,4x36,8x29,9 cm, New York, MoMA.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - 

- RAUSCHENBERG Robert (1925-2008), Revolver series, Revolver II, 1967,
encre sérigraphique sur cinq disques rotatifs en plexiglas à base métallique, avec moteurs électriques et boîtier de commande, 137,2 x 134 x 61,6 cm, New York, Robert Rauschenberg Foundation,
ces cinq sculptures sont constituées d'images sérigraphiées sur cinq disques en plexiglas montés l'un derrière l'autre dans une base métallique avec des moteurs électriques. En utilisant une boîte de contrôle, le spectateur fait pivoter les disques et crée un effet kaléidoscopique parmi les images.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - INTERACTIVITÉ -

- RAUSCHENBERG Robert (1925-2008), Soundings, 1968,
images sérigraphiées sur plexiglas avec éclairage électrique caché, microphones et composants électroniques (capteurs de son, collaboration avec des ingénieurs), 243.8 x 1097.3 x 137.2 cm, New York, Robert Rauschenberg Foundation.
La construction se compose de neuf panneaux avec trois
couches profondes de panneaux de plexiglas. Les panneaux extérieurs sont argentés. Quand l'observateur
entre dans la pièce dans laquelle la construction est installée, il voit son propre reflet
dans les panneaux argentés. Le travail est activé électroniquement. Ce que le spectateur voit
dépend des sons qu'il produit., ces derniers déclenchant l'éclairage des images de chaises.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT (LUMIÈRE - SPECTATEUR) - SON -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - REFLET - INTERACTIVITÉ -

- RAUSCHENBERG Robert (1925-2008), Solstice, 1968,
pièce lumineuse constituée d'une succession de 5 paires de portes automatiques éclairées par-dessus et dessous et recouvertes d'images sérigraphiées sur les panneaux en plexiglas, 304.8 × 436.9 × 436.9 cm, Osaka, National Museum of Art,
le nombre de perspectives visuelles est renouvelé par la marche ou l'immobilité du ou des spectateurs (déclenchant ou non l'ouverture des portes) et la perspective transparente des sérigraphies.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT (PORTES - SPECTATEUR) - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - INTERACTIVITÉ -


- TURRELL James (né en 1943), Shanta (Blue), lumière projetée, 1967,
Grâce à la projection de lumière Afrum I (Blanc), le spectateur peut voir un cube lumineux flottant dans un coin de la pièce, une sorte de présence palpable : clignotant ou changeant de position, le cube disparaît et la lumière semble glisser à plat sur le mur, attirant ainsi l’attention sur ce délicat et cette insaisissable nature solide.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - ABSTRACTION -

- IRWIN Robert (né en 1928), Photographie de Franck Thomas montrant l'artiste derrière son disque lumineux, vers 1968,
Untitled, 1968,
peinture polymère synthétique sur aluminium et lumière, disque de 153 cm de diamètre, 
New York, MoMA,
disque convexe peint à la bombe, relié au mur par une tige centrale et rétro-éclairé par 4 lumières douces produisant des ombres portées en forme de feuille de trèfle.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - OMBRES PORTÉES - ABSTRACTION - ABSENCE DE MOUVEMENT -


- KOWALSKI Piotr (1927-2004), Pour Qui ?, 1967,
plexiglas et tube de néon électrifié sur socle, 80x80 cm, Collection Andrea Kowalski, Paris. 
Dans un cube en plexiglas est insérée une anamorphose (déformation réversible d'une image à l'aide d'un système optique) en néon. On lit : pour qui ?

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle :  COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT (SPECTATEUR) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : TEXTE - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - REFLETS - 

- KOWALSKI Piotr (1927-2004), Perspective Dhuizon, 1970,
photographie sur toile et néon bleu, 130x195 cm, Athènes, Musée national d'Art contemporain.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - PAYSAGE/PERSPECTIVE - COULEUR - LUMIÈRE - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : PHOTOGRAPHIE - TEXTE - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - REFLETS - ABSENCE DE MOUVEMENT - DE TRANSPARENCE -

- KOWALSKI Piotr (1927-2004), Identité (n°2), 1973,
néon, acier, miroir, bois laqué, 
3 cubes en néon rouge montés sur piètement d'acier; 3 miroirs dont 1 concave, 1 plan, 1 convexe, montés sur coquilles d'acier inoxydable sablé; 1 socle-plancher en bois laqué noir; transformateurs de haute-tension, 85 x 300 x 200 cm, Paris, MNAM,
se compose de trois cubes de différentes tailles, formés de tubes de néon rouge montés sur piètement d’acier, et de trois miroirs, dont l’orientation variable permet une réflexion de moins en moins fidèle de la géométrie du cube. Les distances entre les cubes sont calculées de sorte que, d’un endroit précis, le spectateur voit dans les miroirs des reflets de taille identique.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - COULEUR - LUMIÈRE - ILLUSION -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : SCULPTURE TRANSPARENTE - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - REFLETS - ABSTRACTION - ABSENCE DE MOUVEMENT -

- NAUMAN Bruce (né en 1941), Going around the corner piece, 1970, 
installation vidéo en circuit fermé avec 4 caméras et 4 moniteurs en noir et blanc et muets, 1 cube blanc de 284x654x654 cm,
le spectateur circule autour du cube blanc aux angles duquel sont placés les caméras qui le filment et les moniteurs qui lui restituent son image en léger différé. déstabilisant ses points de repères. Le spectateur poursuit son image (et l'image de l'espace qu'il parcourt), sans pouvoir l'atteindre.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE ET SPECTATEUR) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - INTERACTIVITÉ -

- NAUMAN Bruce (né en 1940), Raw/War, 1970,
tube de néon, 16,5x43,5x3,8 cm.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : COULEUR - LUMIÈRE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - TEXTE -

- NAUMAN Bruce (né en 1940), Green Light Corridor, 1970, 
panneaux et lumière fluorescente verte, 3x12,20x0,35 m, New York, Salomon R. Guggenheim Museum,
un parcours du visiteur dans un bain de lumière agréable contrastant avec l'expérience angoissante de l'espace restreint.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - COULEUR - LUMIÈRE - MOUVEMENT (SPECTATEUR) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - INTERACTIVITÉ -

- NAUMAN Bruce (né en 1940), One Hundred Live and Die, 1984,
tubes néon, 299,7 x 335,9 x 53,3 cm,
Kagawa (Japon), Contemporary Art Museum.


Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : COULEUR - LUMIÈRE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - TEXTE -


- NAM JUNE PAIK (1932-2006) & MOORMAN Charlotte (1933-1991), Concerto for TV Cello and Videotapes, 1971, 
performance de Charlotte Moorman avec un violoncelle constitué en partie de moniteurs ;  il y a une interaction entre le son du violoncelle filtré par un processeur et les images diffusées qui changent en fonction de lui, modulées, désorganisées ou régénérées par le son.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - PRÉSENCE DE L'ARTISTE - MOUVEMENT - SON - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - INTERACTION IMAGE/SON -  

- NAM JUNE PAIK (1932-2006), TV-Garden, 1974, 
présentée à la «documenta 6» de Kassel, la première installation à grande échelle de Paik est composée d'une trentaine de postes de télévision posés par terre parmi un grand nombre de plantes tropicales. Tous diffusent la vidéo de collaboration de l'artiste avec John J. Godfrey, Global Groove (1973, 28 min. 30) qui mélange des artistes du monde entier dans un mélange visuel giratoire, et la bande sonore de la bande vidéo sert de contrepoint musical et vocal aux lueurs des moniteurs.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT - SON - PAYSAGE - 

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE -

NAM JUNE PAIK (1932-2006), Video-fish, 1979/1992,
installation vidéo, 2 Umatic NTSC, 30', couleur, silencieux, 7 moniteurs Sony, 2 lecteurs DVD Pal,
couleur, 7 aquariums, 45 poissons japonais, 1 socle noir 140 x 370 x 100 cm, Paris, MNAM.
Dans une pièce plongée dans le noir, sept moniteurs vidéo sont posés derrière un nombre équivalent d’aquariums aux dimensions semblables. Ainsi, le visiteur découvre t-il les images diffusées sur les sept écrans à travers l’eau dans laquelle évoluent des poissons japonais. Ces images, réalisées par Paik, traitent de légèreté et de suspension des corps dans l’air ou dans l’eau. Passionné par les poissons, Nam June Paik les met au cœur de son installation en relation avec le corps du danseur et chorégraphe américain Merce Cunningham.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - IMAGE - LUMIÈRE - TRANSPARENCE - MOUVEMENT -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE ARTIFICIELLE - EAU/POISSONS -


- McCALL Anthony (né en 1946), Line describing a cone, 1973,
Film cinématographique 16 mm noir et blanc, silencieux,
projection cinématographique dans une salle totalement noire, enfumée, dépourvue de sièges et d'écran ; le projecteur doit être visible.
Dimensions de l'espace : Profondeur : entre 9 et 17 mètres, hauteur de l'image : entre 2 et 3,50 mètres
hauteur entre le sol et la base de l'image : 30 cm.
Durant une trentaine de minutes le film réalisé sans caméra (image par image) montre la formation d’un cercle tracé à la gouache blanche au moyen d’un stylo à bille et d’un compas ; c’est aussi un film-sculpture destiné à être projeté non dans un cinéma mais dans un espace d’exposition clos, homogène, déhiérarchisé (ni gradins, ni séparation entre la cabine et la salle, ni écran) et dans lequel un fumigène est diffusé permettant au faisceau lumineux de dessiner un cône quasi matériel dans lequel évolue le spectateur.
VOIR UNE VIDÉO DE "LINE DESCRIBING A CONE", 1973

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : DESSIN - LUMIÈRE - MOUVEMENT (FILM - LUMIÈRE - FUMÉE - SPECTATEUR) - TRANSPARENCE (LUMIÈRE/FUMÉE) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - INTERACTIVITÉ -

- GRAHAM Dan (né en 1942), Present Continuous Past(s), 1974,
installation vidéo circuit fermé 1 caméra noir et blanc, 1 moniteur noir et blanc, 2 miroirs, 1 microprocesseur, 244 x 366 x 244 cm, Paris, MNAM.
« Le miroir réfléchit le temps présent. La caméra vidéo enregistre ce qui est immédiatement en face d’elle et l’image réfléchie par le miroir qui lui fait face. L’image vue par la caméra apparaît huit secondes plus tard sur l’écran du moniteur". Le spectateur est tout à la fois regardeur et acteur.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - LUMIÈRE - MOUVEMENT (IMAGE/SPECTATEUR)

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - REFLETS - INTERACTIVITÉ -


Résultat de recherche d'images pour "gary hill elements 1978"Résultat de recherche d'images pour "gary hill mediations 1986"
- HILL Gary (né en 1951), Elements, 1978,
vidéo noir et blanc, son stéréo, 2 min.
L'une des premières œuvres de Hill sur le synthétiseur vidéo Rutt / Etra, Elements combine des «paysages» abstraits au ralenti avec un langage syllabique fragmenté. Les formes topologiques ondulantes se superposent les unes aux autres, changeant leur forme et leur direction de mouvement. En même temps, on entend des fragments syllabiques des mots «terre», «feu», «eau» et «air» qui, bien qu'abstrait, donnent à l'œuvre une impulsion rythmique qui converge avec le rythme des éléments visuels.
VOIR LA VIDÉO DE GARY HILL, "ELEMENTS", 1978

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT - SON (VOIX DE L'ARTISTE) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle :  VIDÉO - PAYSAGE ABSTRAIT - 

- HILL Gary (né en 1951), Mediations (towards a remake of Soudings), 1979/1986,
vidéo couleur, son stéréo, 4 min. 17.
Gary Hill décrit ce qui se passe au fur et à mesure que sa main recouvre le haut-parleur de sable...Mais la situation n'est simple qu'en apparence. Cette parole qui sort du haut-parleur, que l'on voit vibrer, a plusieurs fonctions : en nommant elle fait voir, et produit un frissonnement du sable sur la membrane sonore. Voulant dire les événements et étant déjà elle-même événement, la parole ne réussit jamais à seulement dire ce qu'elle dit sans modifier au fur et à mesure ce qu'elle cherche à saisir.
VOIR LA VIDÉO DE GARY HILL, "MEDIATIONS", 1979/1986

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE (LUMIÈRE) - MOUVEMENT (IMAGE - GESTE) - SON (VOIX DE L'ARTISTE) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle :  VIDÉO - INTERACTION RÉCIPROQUE VOIX/IMAGE -


- WALL Jeff (né en 1946), Picture for Women, 1979,
transparency in lightbox, 142,5 x 204,5 cm, New York, Mary Goodman Gallery.
L'oeuvre s'inspire du tableau d'Edouard Manet (1832-1883), Un Bar aux Folies-Bergères, 1881-1882.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : PHOTOGRAPHIE - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSENCE DE MOUVEMENT - 

- WALL Jeff (né en 1946), Steves Farm, Steveston,1980
transparency in lightbox 58 x 228,6 mm, documentary photograph
Frac Nord–Pas de Calais, Dunkerque,
paysage banal de sa ville natale de Vancouver dans un format qui évoque la peinture panoramique de paysage, avec le chemin qui guide dans la profondeur,
«Je fais des paysages, ou paysages urbains selon le cas, pour étudier le processus de peuplement et pour déterminer par moi-même quel genre d'image (ou de photographie) nous appelons « paysage ».

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - PAYSAGE - COULEUR - LUMIÈRE - TRANSPARENCE -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : PHOTOGRAPHIE - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSENCE DE MOUVEMENT -


Résultat de recherche d'images pour "JPEG"
- BAQUIÉ Richard (1952-1996), Autrefois il prenait souvent le train pour travestir son inquiétude en lassitude, 1984,
métal, verre, matière plastique, aggloméré, papier peint, toile enduite, 2 ventilateurs, journal lumineux, 185 x 320 x 93 cm, Paris, MNAM.
Embout métallique, fenêtre de compartiment de train montée sur 2 pieds et contenant un système à diodes électro-luminescentes permettant l'affichage et le mouvement de textes ; soufflet, cage grillagée contenant 2 ventilateurs posés sur une plaque d'aggloméré, embout en métal ondulé, le tout monté sur des roulettes d'un chariot de gare.
Transcription du journal lumineux : Situation du vent.../Les mots se perdent. Souvent ils ne sont que la projection de votre propre séduction.../Parfois silence.../Mes références sont dans le passé. Le monde m'appartient et m'échappe....Autrefois il prenait souvent le train pour travestir son inquiétude en lassitude.....Sinon rien....de plus....L'instant d'après...

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : BOÎTE - COULEUR - LUMIÈRE - MOUVEMENT (SOUFFLET - TEXTE) - SON - ÉVOCATION DU VOYAGE -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - TEXTE - ABSENCE DE TRANSPARENCE -

- BAQUIÉ Richard (1952-1996), Amore mio, détail, 1985,
installation d'une carcasse d'automobile Plymouth répartie en quatre fragments (avant, arrière, portières latérales) évoquant le voyage,
objets en bois et métal, moteurs, bruits et chansons des années 1960, MAC de Marseille.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - IMAGE/MOUVEMENT (DISQUE ROTATIF AVEC COLLAGES) - SON - ÉVOCATION DU VOYAGE -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - ABSENCE DE TRANSPARENCE -



- TINGUELY Jean (1925-1991), L'Enfer , un petit début, 1984-1990,
une trentaine de sculptures autonomes, sonores et mobiles sur estrade,
matériaux de récupération d'origine animale, végétale, mécanique, moteurs électriques, lampes, objets divers,
370x920x700 cm, Paris, MNAM.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - MOUVEMENT (SCULPTURES/OMBRES) -  TRANSPARENCE (OMBRES) - SON

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - OMBRES PORTÉES - MOTEUR -

- TINGUELY Jean (1925-1991), Mengele-Totentanz (Danse macabre), 1986,
ensemble de 14 sculptures animées, avec jeu de lumières et d'ombres,
poutres et crânes d'animaux calcinés, machines agricoles, appareils ménagers,
300x440x420 cm, Bâle, musée Tinguely.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : LUMIÈRE - MOUVEMENT (SCULPTURES - OMBRES) -  TRANSPARENCE (SCULPTURES - OMBRES) - SON -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - OMBRES PORTÉES - MOTEUR - 



- BOLTANSKI Christian (né en 1944), Théâtre d'ombres, 1985-1990,
 figurines en carton, papier, laiton, fil de fer, projecteur et ventilateur,
les ombres des silhouettes d'un petit théâtre de marionnettes sont mouvantes,
 projetées et agrandies sur le mur ; elles évoquent tout aussi bien les jeux, les histoires et les peurs de l'enfance que les récits mythologiques, les danses macabres
 ou la tradition des théâtres d'ombres chinois et indonésiens).
VOIR UNE VIDÉO DU "THÉÂTRE D'OMBRES" DE CHRISTIAN BOLTANSKI, 1985-1990

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT (VENTILATEUR/FIGURES/OMBRES) -  TRANSPARENCE (OMBRES) - SON

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : ENVIRONNEMENT - LUMIÈRE ARTIFICIELLE - PROJECTION - OMBRES PORTÉES -

- BOLTANSKI Christian (né en 1944), 7 Bougies - les ombres, 1987,
cuivre oxydé, fil, étain, argile, aluminium, bougies et cire, 7 éléments de 30x31x4 cm, Collection privée.

Points communs avec l'oeuvre de Carmontelle : IMAGE - LUMIÈRE - MOUVEMENT (FLAMMES/OMBRES) -  TRANSPARENCE (OMBRES) -

Différences avec l'oeuvre de Carmontelle : INSTALLATION - PROJECTION - OMBRES PORTÉES -




À SUIVRE













samedi 14 juillet 2018

896-"LE BAISER DE RODIN" PAR ÉMILIE BERTAUX (1L-ESTIENNE D'ORVES)




- RODIN Auguste (1840-1917), Le Baiser (vers 1882), ensemble et détail,
épreuve en plâtre de 1927, 181x112x117 cm, d'après le grand marbre
 exécuté entre 1888 et 1898 par Jean Turcan, Nice, Musée des Beaux-Arts Jules-Chéret.




 "PROPOSITIONS FAITES AUX AUTRES"  - UNE SÉRIE D'ARTICLES DES ÉLÈVES DE MATHILDE LEMAÎTRE


« En voyant Picasso j'ai compris : un tableau est une proposition faite aux autres » - Wiffredo LAM


INTRODUCTION 

Mots et images s'imbriquent et se répondent, pour créer et faire vivre le partage de l'expérience artistique, sous forme d'articles, voici quelques propositions de « traces - bilan » d'une année pendant laquelle théorie et pratique se sont nourries mutuellement, une année d'arts plastiques en première L spécialité Arts Plastiques au lycée Honoré d'Estienne d'Orves à Nice.



LIRE ET TÉLÉCHARGER L'ARTICLE D’ÉMILIE BERTAUX
"LE BAISER" D'AUGUSTE RODIN,
MUSÉE DES BEAUX-ARTS JULES CHÉRET, NICE.
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