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lundi 25 février 2019

995-EXPOSITION 2019 AU CENTRE POMPIDOU : "VASARELY"

VICTOR VASARELY (1906-1997).


VOIR LA VIDÉO (4 MN 14, 2019) DE ARTS IN THE CITY,
VASARELY CRÉÉE L’ÉVÉNEMENT AU CENTRE POMPIDOU : L'EXPOSITION.



VOIR LA VIDÉO (1 MN 50, 2018) DE L'EXPOSITION DE LA FONDATION VASARELY
VASARELY : DES ŒUVRES INÉDITES POUR UNE NOUVELLE EXPOSITION







vendredi 22 février 2019

994-ART CONTEMPORAIN ET AUTOROUTE, "S'IL Y A LIEU, JE PARS AVEC VOUS"







VOIR LE FILM (12 MN 20, 2014) DE BENOÎT MILLOT ET SÉBASTIEN JOUSSE (LE BAL, PARIS),
S'IL Y A LIEU, JE PARS AVEC VOUS.
"Alain Bublex s’intéresse à l’effet que l’autoroute produit sur nous, l’effet de son surgissement (vidéo, de 0' 24 à 3').
Julien Magre nous embarque dans un road movie entre rêves, apparitions et hallucinations (vidéo, de 3' à 5' 44). 
Sur le trajet de Paris à Marseille, d’où est originaire Antoine d’Agata, l’artiste enregistre les paysages nocturnes des parkings.
Stéphane Couturier restitue en image la sensation permanente de saccade, la griserie de la vitesse (vidéo de 5'44 à 7'43).
Sophie Calle interpelle l’automobiliste au péage de Saint-Arnoult : « Faites-moi voyager et je vous offre le péage » (vidéo, de 7'43 à 9'30)".


POUR EN SAVOIR PLUS
VOIR LE SITE DU BAL










jeudi 21 février 2019

993-GABRIEL DELAHAYE (1841-1888), CHARLES DELAHAYE (1840-1878), PAUL DELAHAYE (1849-1916), PHOTOGRAPHES




- DELAHAYE Gabriel (?) (vers 1841-1888), Ruines Romaines de Cimiès, recto, vers 1868-1871 (?),
pas d'inscriptions au recto,
tirage albuminé de 9,8x5,6 cm sur carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.



DERNIÈRE MISE À JOUR DE CET ARTICLE : 08/11/2021




"Delahaye" est un patronyme français répandu. Trois photographes de ce nom sont connus à Nice dans la seconde moitié du XIX° siècle, Gabriel, Charles et Paul. 


- Gabriel DELAHAYE (1841-1888)


FONTAINEBLEAU

Gabriel Delahaye est né le 12 juin 1841 à Fontainebleau au 6, rue Basse. Il est le fils de François Delahaye, propriétaire et de Marie Cognaton, son épouse. 

NICE

Gabriel Delahaye est déjà "photographe", à 29 ans, lors de son mariage à Nice le 7 août 1869, avec Baptistine Louise Bensa (née à Nice le 7 juin 1843). Marie, la mère de Gabriel Delahaye, domiciliée à Nice, est présente à la cérémonie mais pas son père qui habite toujours à Fontainebleau. L'un des témoins du mariage est le photographe Victor Bonhoure.

Dans les années suivantes, deux premiers enfants naissent de cette union, François (le 30 juillet 1870, au 108 rue de France) et Henriette (le 30 janvier 1872, Quartier Riquier Supérieur, propriété Roux) mais Henriette décède malheureusement à cinq jours (le 5 février 1872).

Les listes électorales de la Ville de Nice citent cependant "Delahaye Gabriel, photographe", en 1871 au 108, rue de France et encore (par erreur à cette même adresse) en 1872.
 
Si Gabriel Delahaye est toujours "photographe" à la naissance de François en 1870, il est dit, lors de la naissance d'Henriette en 1872, "sans profession", et "propriétaire", lors du décès de cette dernière.

Gabriel Delahaye est cependant dit "photographe" en avril 1872 lors du recensement de la Ville de Nice, résidant au 4, quartier Riquier avec sa mère Marie (52 ans), sa femme Baptistine (29 ans) et son fils François (21 mois). 

Le couple a par la suite deux autres enfants, Louis (le 16 avril 1873, Quartier Riquier Supérieur, propriété Roux) et Emile (le 19 juin 1880, 37 avenue de la Gare) mais malheureusement Emile meurt à trois ans en 1883 (le 14 décembre 1883 au 14, rue Foncet). 

L'atelier de Gabriel Delahaye est uniquement cité dans les annuaires niçois de 1873 à 1875 au 3, rue Chauvain (annuaire absent de 1876). Son domicile est également cité à la même adresse dans la liste électorale de 1874 (mais reste absent des listes électorales suivantes).

Le revers de ses cartons-photos (manifestement rectifiés) affiche cette adresse avec son nom mais pas son prénom. Ses cartons-photos, réutilisés et probablement antérieurs à 1869, affichent successivement au verso :

- l’adresse de la rue de France, avec des mentions effacées : Photographie --- - Delahaye --- - --- Rue de France - Nice - --- Paysages ---". Cette adresse semble correspondre aux années 1869-1871 ; elle est signalée en juillet 1870 lors de la naissance de son fils François et est présente dans la liste électorale de 1871.

- cette même adresse est parfois également effacée pour être remplacée par celle de la rue Chauvain, alors que la ligne, "Portraits Paysages Agrandissements", est pour sa part intégralement conservée. Cette adresse de la rue Chauvain, 3, semble correspondre aux années 1872-1875 (annuaires de 1873-1875, liste électorale de 1874).

Gabriel Delahaye est cité par erreur au 3, rue Adélaïde (adresse du photographe Charles Delahaye) dans la liste électorale de 1875 et dans l’annuaire de 1877 (liste professionnelle). Il est absent des annuaires de 1879 et de 1883 (annuaires absents de 1878 et de 1880-1882).

Il est probable qu’il ait cessé l’activité de photographe pour celle de peintre vers 1875-1878 (formation de Beaux-Arts à Paris ?) car il est cité ensuite (résidence) : 

- dans l'acte de déclaration de naissance de son fils Emile, en juin 1880, comme "artiste-peintre", au 37, avenue de la Gare,

- dans le recensement de 1881, comme "artiste", au 14 rue Foncet (il n'est cité, dans le recensement de 1876, ni rue Riquier ni rue Foncet), 

- dans les annuaires (listes des habitants) de 1884 et 1885, comme "artiste-peintre" et "professeur", au 14, rue Foncet, 

- dans l'annuaire de 1886, sa profession n'est pas précisée, au 3, place des Platanes mais dans le recensement de 1886, il est cité comme "peintre" au 50, avenue de la Gare prolongée (avec sa femme Louise, ses deux enfants François et Emile et Clémentine Baylon, domestique de 18 ans), 

- dans l'annuaire de 1887, son nom est absent,

- et dans celui de 1888, il est cité comme "rentier", avenue de la Gare, maison Cousin.

Gabriel Delahaye décède à 47 ans, le 8 novembre 1888 au 15, rue Lépante.
 
Son épouse décédera pour sa part le 21 avril 1930, à l'âge de 86 ans. Leurs corps reposent au cimetière niçois de Caucade.


- DELAHAYE Gabriel (?) (vers 1841-1888), Ruines Romaines de Cimiès, recto, vers 1868-1871 (?),
pas d'inscriptions au recto,
tirage albuminé de 9,8x5,6 cm sur carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.

- DELAHAYE Gabriel (?) (vers 1841-1888), Ruines Romaines de Cimiès, recto, vers 1868-1871 (?),
inscriptions au verso sur une adresse en partie effacée et complétée au tampon humide,
 "PHOTOGRAPHIE -- DELAHAYE --- Rue de France- NICE - - Paysages --",
 carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.


- DELAHAYE Gabriel (?) (vers 1841-1888), Monastère de Cimiès, recto, vers 1868-1871 (?),
pas d'inscriptions au recto,
tirage albuminé de 9,8x5,6 cm sur carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.

 
- DELAHAYE Gabriel (?) (vers 1841-1888), Monastère de Cimiès, verso, vers 1868-1871 (?),
inscriptions au verso sur une adresse en partie effacée et complétée au tampon humide,
 "PHOTOGRAPHIE -- DELAHAYE --- Rue de France- NICE - - Paysages --",
inscriptions manuscrites, "Monastère Cimies Nice",
 carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.



- DELAHAYE Gabriel (?) (vers 1841-1888), Portrait d'homme, vers 1872-1875 (?),
inscriptions au recto, "DELAHAYE -- à NICE",
tirage albuminé de 9,3x5,4 cm sur carton de 10x6,3 cm, Collection personnelle.

- DELAHAYE Gabriel (?) (vers 1841-1888), Portrait d'homme, vers 1872-1875 (?),
inscriptions au verso sur une adresse en partie effacée et complétée au tampon humide,
 "PHOTOGRAPHIE - DELAHAYE - Rue Chauvain I - NICE - Portraits Paysages et agrandissements",
 carton de 10x6,3 cm, Collection personnelle.




- Charles DELAHAYE (1840-1878)


PARIS

Charles Delahaye est né à Paris le 13 août 1840, dans l'ancien 5ème arrondissement (état civil reconstitué). Il est le fils de Nicolas Bonaventure Delahaye et de Reine Virginie Grosse qui se sont mariés à Paris le 20 octobre 1838.

Charles Delahaye, âgé de 25 ans, "rentier", domicilié chez ses parents au 31, rue des Carrières (16ème arrondissement), épouse le 7 décembre 1865, Angélique Emélie Bénard, sans profession, 28 ans (né le 29 mai 1837 à Paris, ancien 5ème arrondissement). L'état de santé de Charles Delahaye ne lui permettant cependant aucun déplacement, le mariage est célébré à son domicile.

CANNES

Vers 1866/1867, le jeune couple quitte Paris pour Cannes. C'est dans cette ville que naît leur premier enfant, Louis Adrien, le 19 août 1867. L'acte de naissance précise que Charles Delahaye est toujours "rentier" et son épouse, sans profession.

NICE

La famille s'installe à Nice au plus tard en 1871 car Charles Delahaye est cité dans le recensement de cette ville au tout début de l'année 1872, comme "rentier, âgé de 32 ans, français, né à Paris", vivant avec sa femme Angélique et leur fils Louis au 5, rue Croix de Marbre.

Delahaye Charles, "photographe" est ensuite cité par erreur dans la liste électorale de la Ville de Nice de 1874 en tant que "rentier, domicilié Riquier Inférieur, Maison Roux" car il s’agit en fait de Delahaye Gabriel.

Une publicité, publiée à huit reprises de janvier à avril 1875 dans Les Théâtres de Nice, révèle l'ouverture de son atelier de photographie, rue Adélaïde, 3. Les listes électorales des années suivantes le citent à cette même adresse.

Le lieu de sa formation reste inconnu mais Charles Delahaye sera par la suite qualifié également de peintre, ce qui peut induire une formation parisienne. 


- Publicité parue en page 3 ou 4 des, Théâtres de Nice, du 18 janvier au 24 avril 1875, Paris, BnF (voir sur Gallica).



Charles Delahaye est cité dans la liste électorale de la Ville de Nice de 1876 au 3, rue Adélaïde puis le recensement de la Ville de Nice de décembre 1876, "photographe, âgé de 36 ans", résidant avec sa femme Angélique Amélie (Emélie en fait) Bénard (39 ans) et ses enfants, Louis (9 ans) et Reine Angélique (six mois) au 1, rue Adélaïde.

Sa fille, Reine Angélique est née le 21 juin 1876 à Romans (Drôme) lors d'u
n séjour du couple dans cette ville cet été là. Une publicité parue dans Le Journal de Jacquemart de Romans-sur-Isère, notamment tous les samedis du mois de juillet 1876, éclaire ce séjour d'un œil nouveau.


- Publicité pour l'atelier photographique de Charles Delahaye, parue l'été 1876 en page 4 du Journal de Jacquemart de Romans-sur-Isère (Drôme), notamment les 8, 15, 22 et 29 juillet (Archives communales de Romans-sur-Isère, voir l'article en ligne ICI).




Cette publicité révèle son atelier itinérant de l'été précédent (1875), également au nord de Valence, à Saint-Marcellin (Isère).

Sa fille Reine Angélique, née à Romans, décède malheureusement à Nice, le 27 décembre 1876, à l'âge de six mois. 

Le nom, et plus encore le prénom du photographe, apparaissent peu dans les annuaires et les indicateurs niçois mais c'est lui qui est cité en 1876 dans l'ouvrage d'A. Lacoste (Nice pittoresque et pratique, 1876 p 374), "Delahaye, rue Adélaïde, 3" puis dans l'annuaire niçois de 1877 (liste des habitants), "Delahaye, peintre-photographe, r. Adélaïde, 3". Le photographe Gabriel Delahaye est cité par erreur rue Adélaïde, 3, dans la liste électorale de 1875 et dans la rubrique professionnelle de l'annuaire de 1877

Le revers des cartons-photos de Charles Delahaye affiche ses nom et prénom ainsi que son adresse au 3, rue Adélaïde.

Le premier modèle ( ?) ne porte aucune mention au recto et porte au verso, à l'encre noire sur fond blanc ou orangé, sous la signature oblique de "Chles Delahaye", "Rue Adélaïde - Nice" (sans numéro) (vers 1874-1875 ?). 

Le deuxième modèle encadre d'un liseré rouge le recto avec les mentions "Ch. Delahaye, Phot. - Nice", et propose au verso sur un fond rose ou abricot, un médaillon blanc portant les mentions, "Charles Delahaye - 3 - Rue Adélaïde - Nice - Avenue de la Gare" (vers 1875-1876 ?).
Un troisième modèle, sur fond orangé ou brun, propose à l'encre brun rouge, au recto, "Ch. Delahaye - Nice" et au recto, "Charles Delahaye - 3 - Rue Adélaïde - Nice - Avenue de la Gare" (vers 1876-1877 ?). 

Charles Delahaye semble n'avoir exercé le métier de photographe que quelques années (vers 1874-1877).

Rattrapé par ses problèmes de santé, Charles meurt à Nice, au 3, rue Adélaïde, le 9 février 1878, âgé de 38 ans. La profession stipulée dans son certificat de décès est "photographe" mais le terme est barré et suivi de "rentier". 

L'atelier de la rue Adélaïde sera repris par Echtler & Grainer fin 1878.

Sa veuve et son fils Louis Adrien regagneront ensuite Paris. Son épouse décédera avant 1887, comme l'indique la fiche militaire de son fils qui réside cette année-là au 102, avenue Victor Hugo, (16ème arrondissement).

[Ce photographe est à distinguer du photographe parisien Charles Hippolyte Delahaye (Bacqueville 1837-Paris 1878), longtemps assistant de Charles François Marville (1813-1879) puis installé au 18, boulevard d'Enfer].


- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait de jeune femme, vers 1874-1875 (?),
recto nu,
tirage albuminé de 9,3x5,6 cm sur carton de 10,5x6,4 cm, Collection personnelle.

- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait de jeune femme, vers 1874-1875 (?),
inscriptions au verso, "Chles Delahaye (signature oblique) - Rue Adelaïde - NICE",
carton de 10,5x6,4 cm, Collection personnelle.


- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait de femme, vers 1875-1876 ?),
inscriptions au recto, "CH.DELAHAYE, PHOT. -- NICE",
tirage albuminé de 8,9x5,5 cm sur carton de 10,3x6,4 cm, Collection personnelle.

- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait de femme, vers 1875-1876 (?),
inscriptions au verso, "CHARLES DELAHAYE - 3 - RUE ADELAIDE - NICE - Avenue de la Gare",
carton de 10,3x6,4 cm, Collection personnelle.


- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait d'homme, vers 1876-1877 (?),
inscriptions au recto, "CH. DELAHAYE -- NICE",
tirage albuminé de 9,1x5,4 cm sur carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.

- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait d'homme, vers 1876-1877 (?),
inscriptions au verso, "CHARLES DELAHAYE - 3 - RUE ADELAIDE - NICE - Avenue de la Gare",
carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.


- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait de jeune femme, vers 1876-1877 (?),
inscriptions au recto, "CH. DELAHAYE -- NICE",
tirage albuminé de 9,5x5,5 cm sur carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.

- DELAHAYE Charles (vers 1840-1878), Portrait de jeune femme, vers 1876-1877 (?),
inscriptions au verso, "CHARLES DELAHAYE - 3 - RUE ADELAIDE - NICE - Avenue de la Gare",
carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.






- Paul Joachim Delahaye (1849-1916) 


Cet article a pu être finalisé grâce à Bernard Chéreau, historien de la photographie (Calvados), que je remercie de sa collaboration.

Paul Joachim Delahaye est né à Versailles (Seine-et-Oise) le 24 janvier 1849 (acte de naissance non retrouvé). Il est le fils de Victor Louis Delahaye et de Mélanie Charlotte Conard, son épouse (qui se sont mariés à Paris).

Paul Joachim Delahaye se marie à son tour à Paris le 1er juin 1876 avec Pauline Grados (acte de mariage non retrouvé).

Il semble ensuite posséder un atelier de photographie à Paris dès 1877 ou 1878 au 45, rue Laffitte (Annuaire-Almanach de Paris 1879), à l'âge de 28 ans. 
Vers 1880, il ouvre également une succursale à Montmartre au 9, rue de Clignancourt (Annuaire-Almanach de Paris 1881) qu'il semble ne garder que deux ans.

Dès ses débuts, il édite à plusieurs reprises et chez des imprimeurs différents, de nombreuses chromos publicitaires (9,2x6,2 cm ou 10,4x7,6 cm environ) avec des scènes de genre ou oiseaux au recto et un long texte au verso (certaines citant la succursale de Montmartre sont imprimées avec la mention "Etrennes 1881") ; en voici trois exemples : 

- "M. Paul Delahaye, 45, rue Laffitte, dans le but de faire connaître ses Nouveaux Procédés Photographiques, et désireux d'agrandir sa clientèle, offre à titre de publicité, aux personnes qui voudront bien visiter ses ateliers, 12 jolis Portraits en émail inaltérable, pour le prix de 10 francs. - M. Paul Delahaye, espère que par ce moyen, il trouvera un public connaisseur, qui saura apprécier le travail sortant de sa Maison. - Nota : les Ateliers sont ouverts tous les jours, Dimanches et Fêtes, de 9 heures à 5 heures - Chaque personne venant poser devra réclamer la collection des Fleurs parlantes - Paris-Imp. Alb. Ponsot [ou Courbe-Rouzet et Cie, imp. à Dôle, Paris, fg St.-Denis, 142]".

- "Photographie - Paul Delahaye - 45, rue Laffitte, au 3° - Succursale : 9, rue de Clignancourt, - Paris-Montmartre - 12 Portraits-cartes émaillés 10 Fr - Spécialité de reproductions - d'après : Peinture, portraits sur Verre, Dagueréotipe (sic), Vieille Photographie - Portraits après décès - Procédé Instantané pour - les Portraits d'Enfants - Ateliers ouverts tous les jours - Dimanches et Fêtes, de 9 heures à 5 heures - Imp. Alfred Clarey, Asnières (Seine)".
- "Photographie - Paul Delahaye - Paris - 45, rue Laffitte - au 3ème étage - Cabourg - Saison d’Eté - Du 1er Juil. Au 20 Sept. - Portraits D’Enfants Instantanés - Une Seconde De Pose - Réussite garantie même par les plus mauvais temps – Spécialités De Reproductions –-Portraits A Demande - Groupes, Vues de Villas, Châteaux - Photographie Hippique - Vente de Vues de Cabourg, Dives, Houlgate - Beuzeval, etc. - Imp. Alfred Clarey - - Asnières (Seine)".

Dès 1882, il passe ses saisons d'été en Normandie, à Cabourg/Mer (Calvados), avenue de la Mare, où il réalise des portraits mais également des vues de paysages naturels et urbains (La plage de Cabourg-sur-Mer, Le Casino d'Houlgate...) et la succursale de Cabourg semble remplacer celle de Montmartre.

Paul Delahaye participe à l'Exposition de Nice de 1882 et y remporte une médaille d'argent. Il semble délaisser Paris l’hiver (?) pour s'installer à Nice, en 1883. 

Dès janvier 1884, il travaille dans la succursale niçoise de l’atelier du photographe turinois, Joseph Ambrosetti, situé au 41, avenue Beaulieu. Une petite annonce parue dans Nice Artistique et Industriel du 10 janvier 1884 (p 78) informe en effet que "la Photographie Ambrosetti est ouverte dès le 1er janvier [1884]. Le chevalier Ambrosetti vient de s’en joindre comme 1er opérateur M. Paul Delahaye". Paul Delahaye remporte une nouvelle médaille à l'Exposition Internationale de Nice de 1884 (mai). 

L’atelier et la villa Ambrosetti sont cependant cédés au photographe Joseph Messy dans le courant de l’année 1884.

En 1885, Paul Delahaye ouvre ensuite son propre atelier niçois au 5, rue de la Paix (annuaire de 1886). Aucun de ses cartons-photos portant cette adresse n’est connu. Il cède son atelier dès 1886 au photographe Gustave Féraud.

Si la "Liste générale des principaux photographes" publiée par la Société de Photographie de Toulouse, le cite à Nice de 1888 à 1896, il semble cependant quitter la ville pour regagner Paris dès 1888 ou 1889. 

Paul Delahaye participe à l'Exposition Internationale de 1890 (Paris), comme membre du jury hors-concours. Son nouvel atelier parisien, signalé dans l'Annuaire-Almanach de Paris dès 1890 (ouvert en 1889), se nomme, "Photographie du Gymnase" et est situé au 40, boulevard de Bonne-Nouvelle, à côté du gymnase mais Paul Delahaye continue ses saisons d'été dans son atelier de Cabourg/Mer (Villa des Amandiers).

Ses cartons-photos de portraits, souvent inscrits dans un médaillon ovale (parfois embossés) et encadrés au recto d’un cadre rouge, portent notamment au revers :

- à l'encre rouge sur fond beige-rosé, "Photographie (dans un phylactère) - Paul Delahaye - 45. Rue Laffitte 45. - Paris" (vers 1877-1879 ?),

- à l'encre rouge sur fond bleu ou blanc, "Photographie (avec une grande initiale entourée de fins entrelacs) - Paul Delahaye (signature oblique) - 45 - Rue Laffitte (texte entouré de fins entrelacs) - Paris - Succursale - 9, rue Clignancourt - Paris-Montmartre" (vers 1880-1882 ? - 1 Cdv datée de juillet 1882),

- à l'encre rouge sur fond beige, "Photographie (avec une moyenne initiale) - Paul Delahaye (texte oblique) - 45 - Rue Laffitte - Paris - Succursale - 9, rue Clignancourt - Paris-Montmartre" (vers 1880-1882 ?),

- à l'encre violette ou rouge sur fond rose, "PD - Photographie - Paul Delahaye (texte oblique dans un grand phylactère entouré de fins entrelacs) - 45, Rue Laffitte - Paris - Cabourg, Avenue de la Mare" (vers 1882-1884 ?),

-à l’encre rouge sur fond blanc, "PD - Photographie - Paul Delahaye (texte oblique dans un grand phylactère) - Cabourg - Avenue de la Mare - Médaille, Exposition, Nice 1884" (vers 1884-1889 ?),

- à l'encre rouge sur fond rose, "PD - Photographie - Paul Delahaye (signature oblique) - 45 - Laffitte - Paris - Cabourg, Villa des Amandiers - Avenue de la Mare - Médaille, Exposition, Nice 1884 - H. & F. Paris" (vers 1884-1889 ?),

-à l’encre brune sur fond beige, "Nice 1884 (au-dessus d’un dessin de médaille recto et verso) - Paul Delahaye (signature oblique) - Avenue de la Mare – Villa Les Amandiers – Cabourg s/Mer - H. & F. Paris" (vers 1884-1889 ?),

- à l'encre dorée sur fond noir (texte vertical), "Photographie - du Gymnase (dans un décor sur fond de palme) - Paul Delahaye (signature oblique) - 40, Bould Bonne Nouvelle - Paris - Saisons d’Été : Villa des Amandiers Cabourg S/Mer - J.H. Nacivet - Paris" (vers 1889-1890 ?),

- à l'encre beige-doré sur fond noir (texte horizontal), "Photographie du Gymnase - Paul Delahaye (texte inscrit dans un grand phylactère horizontal, avec de grandes initiales surmontées de fins entrelacs) - 40, Bould Bonne Nouvelle  (sur fond de fins entrelacs) - Paris - Medlle D'Argent (dessins de médaille recto et verso) - Nice 1882 - Saisons d’Été : Villa des Amandiers Cabourg-sur-Mer - J.H. Nacivet - Paris" (vers 1889-1890 ?),

- à l'encre brune sur fond beige, "Photographie du Gymnase - Paul Delahaye - Medlle D'Argent (médailles recto et verso) - Nice 1882 Exposition Internationale 1890 - Membre du Jury-Hors Concours- 40, Bould Bonne Nouvelle - Paris - Saisons d’Été : Villa des Amandiers Cabourg-sur-Mer - J.H. Nacivet - Paris" (1890-débuts 1900 ; un carton daté de décembre 1895).

Paul Delahaye fait paraître, pour son atelier parisien du "40, boulevard Montmartre au 3°", des accords publicitaires avec différents journaux, dans La France, de novembre 1890 et octobre 1891 puis d'août à octobre 1896, dans La Presse, de novembre 1896 à mars 1897 et dans Le Journal, de décembre 1900 à janvier 1901.

Il semble cesser son activité parisienne au début du XX° siècle, entre 1901 (où il est encore cité au boulevard Bonne-Nouvelle) et 1907 (date à laquelle son nom n'apparaît plus ; Annuaires-Almanachs de Paris de 1902-1906 absents).

Paul Delahaye, "photographe", décède à Nice, au 3, rue Jacques Serraire, le 2 juin 1916, à l'âge de 67 ans. Il semble donc avoir conservé une adresse à Nice où il est venu finir sa vie. 
Son épouse y décédera pour sa part le 5 mai 1945. Leurs corps reposent au cimetière niçois de Caucade.


- DELAHAYE Paul (1849-1916), Portrait de femme (nourrice ?) et enfant, recto, vers 1880-1882,
inscriptions au recto, "Paul Delahaye. - PD - Paris", 
tirage albuminé de 9,2x5,6 cm, sur carton de 10,5x 6,3 cm, Collection personnelle.

- DELAHAYE Paul (1849-1916), Portrait de femme (nourrice ?) et enfant, verso, vers 1880-1882,
inscriptions au verso, "Photographie - Paul Delahaye (signature oblique) - 45 - Laffitte - Paris - Succursale - 9, rue Clignancourt - Paris-Montmartre", 
carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.












mardi 19 février 2019

992-WARHOL/BASQUIAT




- Andy Warhol (1928-1987) et Jean-Michel Basquiat (1960-1988) posant devant l'une de leurs oeuvres communes, 
Felix The Cat, 1984-1985, acrylique sur toile, 294x406 cm, Collection privée,
lors de leur Exposition "Wahrol & Basquiat : Paintings", New York, 14 sept.-14 act. 1985.


VOIR LA VIDÉO (4 MN 11, 2018) DE TÉLÉRAMA
SUR LES TRACES DE BASQUIAT #6 : WARHOL JUSQU’À LA MORT,
DERNIER EPISODE D'UNE SÉRIE DE SIX, RÉALISÉE À L'OCCASION DE 
LA RÉTROSPECTIVE 2018 DE JEAN-MICHEL BASQUIAT À LA FONDATION VUITTON. 

lundi 18 février 2019

991-MONTEL (1847-1929), BLANC (1795-1877) ET BONNET (1842-1906), PHOTOGRAPHES




- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait d'homme, vers 1870-1873 (?),
inscriptions au recto, "A. MONTEL",
tirage albuminé de 9,1x5,3 cm, sur carton de 10,5x6,2 cm, Collection personnelle.


DERNIÈRE MISE À JOUR DE CET ARTICLE :  19/10/2021





- Aristide MONTEL (1847-1929) 

"Pietro Aristide" est né à Nice, de parents inconnus, et a été baptisé le 28 juin 1847 (paroisse Saint Dominique). 

Il prend, par la suite, le nom de la femme qui le reconnaît tardivement, le 29 août 1870, Soterica Paolina Teresa Montel. Cette dernière est née vers 1825/1826 à Cuneo (Italie). A Nice, le 27 août 1854, elle a épousé, à l'âge de 28 ans (paroisse Sainte-Réparate), Giulio Serafino Orengo, 32 ans (1825-1885). Thérèse Montel est citée dans le recensement de la Ville de Nice de 1866 au 1, place aux Herbes, avec son mari Jules Orengo, droguiste et leur fille Joséphine Orengo.

Aristide "Montel" est cité comme "photographe" pour la première fois dans le recensement de la Ville de Nice de 1872 : âgé de 25 ans, il vit avec sa mère (47 ans) au 8, rue Cassini.

Je ne sais pas à quel âge et chez quel photographe Aristide Montel s'est formé. J'ignore également la date précise de l'ouverture de son atelier. Aristide n'est pas nommé au 8, rue Cassini dans le recensement précédent de 1866 et il est probable qu'il se soit installé à cette adresse, sous ce nom (reconnaissance) et avec sa mère, vers 1870.

A 27 ans, il épouse le 10 octobre 1874, Anaïs Alexandrine Clémentine Magiolo, proche de ses 18 ans, sans profession (née à Toulon, Var, le 15 octobre 1856). 

Leur premier enfant, Antoine Paul Aristide, naît au 8, rue Cassini le 29 avril 1876.

Lors du recensement de la Ville de 1876, "Aristide Montel, 29 ans, photographe, français" est cité en mai, au 8, rue Cassini avec sa mère Thérèse Montel, 51 ans (italienne), sa femme Anne, 20 ans et son fils Antoine, 24 jours. 

Dans les annuaires de 1873 à 1875, l'adresse de son atelier apparaît seulement dans la liste professionnelle, "Montel, Aristide, rue Cassini, 8" puis en 1877, elle apparaît également dans la liste alphabétique des habitants, "Montel (A.), établiss. photographique, r. Cassini, 8" (annuaires de 1876 et de 1878 absents).

Le revers de ses cartons-photos porte tout d'abord l'adresse du "8, rue Cassini" (vers 1872-1877) avec trois présentations différentes : 
- au recto à gauche, "A. Montel", à l'encre rouge au recto encadré d'un liseré rouge, avec au verso, sous les symboles de la Peinture (palette) et de la Photographie (appareil) accostés d'un putto, les inscriptions suivantes à l'encre rouge, "A. Montel - Photographe - 8, Rue Cassini, 8 - Nice" (dates ?),
- au recto, à droite, "A. Montel. Nice." (écriture italique et mots obliques), avec au verso, dans un médaillon de rinceaux surmonté d'une étoile, un phylactère déroulé portant les inscriptions, "A. Montel - Photographe - 8, Rue Cassini - Nice" (vers 1872-1875 ?),
- au recto, à droite, "A. Montel", à l'encre violette au recto encadré d'un liseré violet, avec au verso à l'encre violette les inscriptions suivantes réparties sur les quatre côtés d'un losange formé de planches, "A. Montel - Photographe - 8, Rue Cassini - Nice" (vers dates ?),
- recto, sur fond jaune ou blanc/beige, portant les inscriptions en italique à l'encre brun-rouge, "A. Montel. - Nice.", en bas à droite, avec au verso sur fond jaune (recto jaune) ou rose (recto blanc/beige), portant les éléments suivants imprimés à l'encre brune : inscriptions aux initiales ornées sur fond de fins rinceaux, "Photographie - De - A. Montel (dans un cartouche oblique) - 8 - Rue Cassini - Nice". 


- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait d'homme, vers 1870-1873 (?),
inscriptions au recto, "A. MONTEL",
tirage albuminé de 9,1x5,3 cm, sur carton de 10,5x6,2 cm, Collection personnelle.

- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait d'homme, vers 1870-1873 (?),
inscriptions au verso, "Amour de la Peinture et la Photographie - 
A. MONTEL - PHOTOGRAPHE - 8, rue Cassini, 8 - NICE",
carton de 10,5x6,2 cm, Collection personnelle.


- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait d'enfant, vers 1874-1876 (?),
inscriptions au recto (en signature oblique), "A. Montel - Nice",
tirage albuminé de 9,2x5,3 cm, sur carton de 10,5x6,4 cm, Collection personnelle.

- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait d'enfant, vers 1874-1876 (?),
inscriptions au verso, phylactère sur fond de rinceaux couronnés d'une étoile,
 "- A. MONTEL - PHOTOGRAPHE - 8 RUE CASSINI - NICE",
carton de 10,5x6,4 cm, Collection personnelle.




Dans l'annuaire de 1879, l'adresse professionnelle d'Aristide Montel devient cependant, "à l'Angle des rues Scaliero et Escarène" (annuaires de 1880 à 1882 absents). 

Aristide Montel a donc quitté Nice-Est pour Nice-Ouest en 1877 ou 1878 pour une maison dont il deviendra propriétaire. La "Maison Montel" (citée dès l'annuaire de 1883) se voit désormais citée soit, rue Scaliero (le plus souvent dans les annuaires : listes des photographes et listes des habitants) soit, rue de l'Escarène (le plus souvent dans les recensements au n° 6, 9 ou 20) avec seulement des variations de numéro. Ainsi, son adresse de la rue Scaliero, n'affiche pas de numéro en 1883 mais le n° 12 de 1884 à 1889 puis le n° 10 de 1890 à 1905.

C'est rue de l'Escarène que naît sa fille Marie Augustine Rose Anaïs, le 30 août 1881 et à cette même adresse que le recensement de 1881 cite Aristide Montel, sa mère, sa femme et leurs deux enfants, Antoine, 5 ans et Marie, 3 mois ainsi que Philomène Palas, domestique de 17 ans. C'est là encore que décède malheureusement, à l'âge de 27 ans, sa femme Anaïs, le 24 février 1884.

Le recensement de la Ville de 1886, cite rue de l'Escarène, Aristide Montel, 38 ans, sa mère, "Thérèse Orengo, 61 ans", ses deux enfants de 10 et 4 ans et Marie Bau, domestique de 18 ans.

A partir de 1877 ou 1878, les cartons-photos affichent la nouvelle adresse, avec des présentations également variées :

- recto sur fond blanc/beige ou jaune portant les inscriptions en italique à l'encre brun-rouge, "A. Montel. - Nice.", en bas à droite, avec au verso sur fond rose (recto blanc/beige) ou jaune (recto jaune) les éléments suivants imprimés à l'encre brune : inscriptions aux initiales ornées sur fond de fins rinceaux, "Photographie - A. Montel (dans un cartouche oblique) - Angle - des Rues Escarène - Et Scaliero - Maison Montel - Nice" (vers 1878-1884 ?),
- recto blanc au cadre doré, avec les inscriptions en italique, à gauche, "A Montel" et à droite "Nice", et au verso rouge, les inscriptions suivantes à l'encre dorée, "Photographie (initiale ornée) - A Montel (signature oblique) - (puis sur fond orné de fins rinceaux) Angle des rues Escarène et Scaliero - Maison Montel - Nice" (vers 1885-1895 ?), 
- recto bleu pâle et tranche dorée, avec les inscriptions en italique, à gauche, "A Montel" et à droite "Nice", et au verso rouge, les inscriptions suivantes à l'encre dorée, "Photographie (initiale ornée) - A Montel (signature oblique) - (puis sur fond orné de fins rinceaux) Angle des rues Escarène et Scaliero - Maison Montel - Nice" (vers 1895-1905 ?).



- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait d'homme, vers 1878-1884 (?),
inscriptions au recto, "A. Montel - Nice",
tirage albuminé de 9,2x5,2 cm, sur carton de 10,4x6,4 cm, Collection personnelle.

- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait d'homme, vers 1878-1884 (?),
inscriptions au verso, "Photographie - A. Montel (phylactère oblique) - 
Angle - des Rues Escarène - Et Scaliero - Maison Montel - Nice",
carton de 10,4x6,4 cm, Collection personnelle.


- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait de couple, vers 1895-1905 (?),
inscriptions au recto, "A. Montel - Nice",
tirage de 13,8x10,1 cm sur carton de 16,3x10,7 cm, Collection personnelle.

- MONTEL Aristide (1847-1929), Portrait de couple, vers 1895-1905 (?),
inscriptions au verso, "Photographie - A. Montel - 
Angle - des Rues Escarène et Scaliero - Maison Montel - Nice",
carton de 16,3x10,7 cm, Collection personnelle.




Le recensement de la Ville de Nice de 1891, cite rue de l'Escarène, Aristide Montel, 43 ans, sa mère, "Thérèse Orengo, 66 ans", ses deux enfants de 15 et 9 ans, avec cette fois Camille Teisseire, domestique de 18 ans.

Le recensement de 1896 ne cite plus, au 20, rue de l'Escarène, qu'Aristide Montel, 48 ans, sa fille Marie, 14 ans et Louise Allemandi, italienne, 22 ans, domestique, sa mère étant peut-être décédée (acte de décès non retrouvé) et son fils Paul, 22 ans ayant quitté Nice pour ses études.
Le recensement de 1901 cite toujours, Aristide Montel, "photographe", sa fille Marie et Marianne Drapénie, italienne, 19 ans, domestique.

Aristide Montel est cité dans la « Liste générale des principaux photographes » publiée par la Société de Photographie de Toulouse, de 1877 à 1885 puis de 1897 à 1905. Il est également cité dans l'Aide-Mémoire de 1892-1894 (pp 113-114), comme constructeur d'une "boîte métallique à rainures pour recevoir les glaces photographiques".

Aristide Montel est qualifié de "propriétaire" le 9 juin 1904 lors du mariage de sa fille Marie (à l'âge de 22 ans mais son atelier du 20, rue de l'Escarène ne cesse son activité que vers 1907/1908 (annuaire de 1907 absent ; nom absent de l'annuaire professionnel de 1908). Aristide est d'ailleurs une dernière fois cité comme "photographe" au moment de son remariage en septembre 1908, à l'âge de 61 ans, avec Adèle Annita Irène Marvaldi, 31 ans (1876-1932).

Aristide Montel, "propriétaire", décède à Nice, au 22, rue Tondutti de l’Escarène, le 8 décembre 1929, à l'âge de 82 ans.

La tombe de la famille Montel est située au Cimetière du Château de Nice, Allée Lenval, la date d'achat de la concession n° 1423, correspondant à celle du décès d'Anaïs Montel, née Magiolo (1884). 

Le scientifique Paul Antoine Aristide Montel (1876-1975) est le fils d'Aristide Montel et de son épouse Anaïs. Il s'est marié à Nice le 9 février 1953 et est décédé à Paris (14ème arrondissement) le 22 janvier 1975. Marie s'est pour sa part mariée à Nice le 9 juin 1904 et y est décédée le 6 mai 1967.


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- Joseph BLANC, BLANC DAUBIGNY ou BLANC D'AUBIGNY (1795-1877) 

LYON

Joseph Blanc est né à Lyon (La Guillotière) le 23 juin 1795 (5 messidor an III). Il est le fils d'Antoine Blanc, cabaretier et de son épouse, Claudine Chirat.

Lorsque Joseph Blanc se marie à Lyon le 4 octobre 1826, à l'âge de 31 ans, il est "marchand de dorures" (rue Saint-Polycarpe), son père est rentier et sa mère décédée. Il épouse Marie Jeanne L'Orillard Daubigny, 21 ans (née à Lyon le 25 février 1805).

Le couple a deux enfants dans les années suivantes, Louis (vers 1827-1828) et Emilie (vers 1828-1829).

PARIS

La famille semble quitter Lyon pour Paris où Joseph Blanc continue peut-être son métier de marchand de dorures et se forme à la photographie.

C'est probablement sa femme, "Blanc (Mme), modiste, [rue de] Montmartre, 168" qui apparaît dans l'Annuaire Général du Commerce et de l'Industrie de Paris, dès 1841 (annuaires de 1841 et 1842) et semble s'associer ensuite à Mme Landwerlin (annuaires de 1846 et 1847), avant de lui céder ses parts (annuaire de 1848).

Joseph Blanc semble photographe à la même adresse, même si son nom n'apparaît pas dans les annuaires de la période. Un daguerréotype (Portrait d'enfant), conservé au George Eastman Museum de l'état de New York, affiche en effet l'étiquette suivante, "Blanc d'Aubigny - Peintre et Photographe - 168, Rue Montmartre, 168 - à côté de la Fontaine en face de la rue Feydeau - Portraits Au Daguerréotype (...) - Leçons aux Amateurs - Paris" (voir ici).

Joseph Blanc n'est pour sa part cité dans les annuaires parisiens que de 1852 à 1856, sous le nom de "Blanc d'Aubigny (sic), artiste-photographe, boul. des Italiens, 25" (Annuaire Général du Commerce et de l’Industrie de Paris de 1852 à 1855, Almanach-Bottin du Commerce de Paris de 1856) 

Un daguerréotype de cette époque (Portrait d’homme), conservé à la BnF, porte au revers, l'étiquette suivante, "Blanc Daubigny (sic) – Peintre Photographe – 25, Boulevart des Italiens – Près de la Rue Choiseuil – Daguerréotype sur Papier et sur Plaque – Reproductions de Tableaux et Objets d’Art – Leçons aux Amateurs – Paris" (voir ici).

Il est probable que Joseph Blanc, qui a pris comme nom d'artiste le nom de sa femme accolé au sien, exerce à Paris jusque dans la seconde moitié des années 1860.

A l'âge de 71 ans, il est toujours qualifié de "photographe" lors du décès à Paris, le 29 juin 1866, de son épouse Marie Jeanne d'Aubigny (nom de famille modifié en vertu d'un jugement du Tribunal Civil de Lyon en date du 30 décembre 1864), à l'âge de 61 ans, à leur domicile du 75, rue Rébeval (nouvelle et récente appellation de l'ancienne rue St.-Laurent à Belleville, 19ème arrondissement).

NICE

Joseph Blanc est ensuite signalé à Nice, en mai 1871, en tant que "Joseph Blanc d'Aubigny, photographe, âgé de 76 ans" (témoin de mariage). Veuf de "Jenny" d'Aubigny, il porte son nom en sa mémoire. 

Il a quitté Paris pour Nice au plus tard en 1870 car il est cité dans les listes électorales de la Ville de Nice de 1871 et 1872, "Blanc d’Aubigny Joseph, né en 1795, photographe, domicilié rue Paradis, 2".

Il semble avoir quitté Paris pour Nice vers 1870 car il est absent de la liste électorale de la Ville de Nice de 1870 mais présent dans celles de 1871 et 1872, "Blanc d’Aubigny Joseph, né en 1795, photographe, domicilié rue Paradis, 2".

"Joseph Blanc, photographe" est ensuite signalé dans les annuaires niçois de 1873-1875 au 7, rue du Temple (liste professionnelle), ainsi que dans la liste électorale (domicile) de 1873. 

Dans les annuaires de 1874, 1875 (liste alphabétique des habitants ; annuaire de 1876 absent) et 1877 (liste professionnelle), il apparaît également sous l'appellation, "Blanc & Cie", au 34, rue Masséna puis au 24, rue Masséna (1877). Les listes électorales de 1874 à 1876 affichent également le photographe au 24, rue Masséna.

Certains cartons-photos témoignent de cette association et l’un d’eux précise au verso le nom de son associé en rassemblant les deux adresses précédemment citées : "Blanc & Bonnet - Photographie & Peinture - Rue du Temple et rue Masséna, 24 - Nice". 

Du fait de l’enchevêtrement des adresses successives (domiciles et ateliers), des deux photographes, Joseph Blanc (né en 1795) et Honoré Bonnet (né en 1842), il est très difficile de déterminer les dates et adresses de leur association. Il y a d’une part l’ancien atelier d’Emile Messy repris en 1870, aux deux adresses du 2, rue Paradis et du 13, rue Masséna (cartons d’Honoré Bonnet) et, d’autre part, l’atelier de Ferdinand Chardonnet repris fin 1871 aux deux adresses du 7, rue du Temple et du 24, rue Masséna (cartons de Blanc & Cie et de Blanc & Bonnet). 

Joseph Blanc apparaît encore dans l’annuaire de 1879 au 26, rue Masséna (annuaire absent de1878) mais une observation de la liste électorale de 1876 le signale à l’asile de vieillards et celle de 1877 précise qu’il y est décédé.

Il est en effet décédé à Nice le 31 mai 1877, à l'âge de 81 ans, au 14, route Saint-Pons (asile).

Joseph Blanc est cité à Nice dans la Liste générale des principaux photographes publiée par la Société de Photographie de Toulouse, de 1877 à 1885.


- BLANC Joseph (vers 1795-1877), Portrait de jeune femme, vers 1871-1876 (?),
inscriptions au recto, "BLANC & Cie PHOT.",
tirage albuminé de 5,5x8,9 cm, sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.

- BLANC Joseph (vers 1795-1877), Portrait de jeune femme, vers 1871-1876 (?) 
inscriptions au verso, Icône de peintre et de Photographe suivie de, 
"BLANC & Cie - PHOTOGRAPHIE & PEINTURE - 24, Rue Masséna, 24 - Nice",
carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.


- BLANC Joseph (vers 1795-1877) et BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'homme, vers 1871-1876 (?),
inscriptions au recto, "Blanc & Bonnet Phot.",
tirage albuminé de 5,5x8,8 cm, sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.

- BLANC Joseph (vers 1795-1877) et BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'homme, vers 1871-1876 (?),
inscriptions au verso, emblème américain (pygargue au phylactère, E Pluribus Unum, tenant branche d'olivier et volée de flèches, dominé par les étoiles des premiers états, des nuages et rayons solaires), suivi de,
 "Blanc & Bonnet - Photographie & Peinture - Rue du Temple & Rue Massena, 24 - Nice",
carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.





- Honoré Benoît BONNET/BONET (1842-1906) 


"Benedetto Onorato Bonet" est né et baptisé à Nice le 28 mars 1842 (paroisse Saint-Dominique). Il est l’un des enfants d’Agostino Bonet/Bonnet et de son épouse Delfina Nicolai/Nicolay, boulangers, qui se sont mariés à Nice le 31 mai 1830 (paroisse Sainte-Réparate).

Âgé de 20 ans, il est cité comme "élève photographe, fils de boulanger, domicilié rue de l’Hôpital Saint-Roch, maison Cassin frères" dans le Tableau de recensement de la classe de 1862 (exempté) et, l’année suivante, comme "élève photographe, domicilié rue Saint-François-de-Paule" (adresse familiale) dans la liste électorale de la Ville de 1863. 

Il est cité ensuite comme "photographe", âgé de 23 ans, en tant que témoin de naissance, en septembre 1865.
 
Honoré Bonnet, "photographe", âgé de 27 ans, se marie en novembre 1869 avec Catherine Joséphine Dalmas, repasseuse (1846-1910), avec qui il aura six enfants dont quatre qui, malheureusement, mourront très jeunes : Caroline (1871-1951), Joseph (1873-1874), Benoît (1875-1876), Sophie (1877-1885), Marie (1878-1879) et André (1881-1962).

Le domicile personnel d'Honoré Bonnet est cité dans les recensements et les listes électorales de la Ville de Nice ainsi que dans les déclarations de naissance et de décès de ses enfants :

- en 1871 (naissance, liste électorale) et 1872 (recensement, liste électorale), au 7, quai Masséna,

- en 1873 (naissance) et 1874 (décès) au 2, rue Paradis mais les listes électorales le citent au 24, rue Masséna,

- en 1875 (naissance) et 1876 (décès) au 3, rue Saint-Michel mais les listes électorales le citent encore au 24, rue Masséna,

- de 1876 à 1884 au 5, 7, 8 puis 20, rue Croix-de-Marbre (recensements de 1876 et 1881, naissance de 1877, décès de 1879, naissance de 1881, listes électorales de 1877 à 1884),

- en 1884 et 1885 (décès, listes électorales) au 9, rue du Pont Neuf,

- de 1885 à 1895 (listes électorales), rue Droite, 15,

- de 1895 à 1901 (listes électorales), rue de la Préfecture, 4,

- en 1901 (liste électorale), au 6, rue de la Barillerie.

L'atelier d'Honoré Benoît semble créé entre 1870 et 1872 et est pour sa part cité dans les annuaires niçois :

- de 1873 à 1875, au 2, rue Paradis, 

- de 1879 à 1884 au 5, rue Croix-de-Marbre (depuis 1876 en fait ; annuaires absents de 1876 et 1878 et nom absent de l'annuaire de 1877), 

- de 1885 à 1886 au 1, rue Saint-Philippe, 

- et de 1887 à 1889 au 9, rue du Pont-Neuf.

Le revers de certains cartons-photos porte à l'encre violette, sous les armoiries de la Couronne britannique, les inscriptions suivantes : " Photographie - Honoré Bonnet - Rue Paradis, 2. - & Rue Masséna, 13. - au fond du jardin. - Nice" (vers 1870-1876 ?). 

D'autres portent à l'encre rouge : "Photographie - Et - Peinture - H. Bonnet (signature oblique)  - 5, Rue Croix-de-Marbre, 5 - A côté de London House - Près le Jardin Public - Nice" (vers 1876-1880 ?).

Du fait de l’enchevêtrement des adresses successives (domiciles et ateliers), des deux photographes, Joseph Blanc (né en 1795) et Honoré Bonnet (né en 1842), il est très difficile de déterminer les dates et adresses de leur association. Il y a d’une part l’ancien atelier d’Emile Messy repris en 1870, aux deux adresses du 2, rue Paradis et du 13, rue Masséna (cartons d’Honoré Bonnet) et, d’autre part, l’atelier de Ferdinand Chardonnet repris fin 1871 aux deux adresses du 7, rue du Temple et du 24, rue Masséna (cartons de Blanc & Cie et de Blanc & Bonnet). 

A la suite de l’hospitalisation en 1876 puis du décès de Joseph Blanc en 1877, Honoré Bonnet déménage son atelier :

- au 5, rue Croix-de-Marbre de 1876 à 1884,

- au 1, rue Saint-Philippe de 1884 à 1885/1886 (cartons-photos inconnus à ce jour),

- et au 9, rue du Pont-Neuf de 1885/1886 à 1889 (cartons-photos inconnus à ce jour).

Le nom d’Honoré Bonnet disparaît des annuaires niçois après 1889 mais semble réapparaître uniquement dans ceux de 1893 et 1894. Ces derniers affichent un atelier niçois au 8, rue Chauvain, sous l’appellation "Auguste et Bonnet". Est-ce Honoré Bonnet ou un photographe homonyme qui est l’associé "d’Auguste" ou Auguste Muris, né en 1863 ?

Si Honoré Bonnet est cité dans les registres d'état-civil comme témoin de quelques naissances, mariages et décès entre 1865 et 1884, il est cependant cité pour plus de 80 naissances entre 1884 et 1890, ce qui interroge sur les raisons de sa présence lors de ces déclarations.

L’un des frères d’Honoré Bonnet, Casimir Bonnet, est peintre (cité en 1883). Honoré Bonnet semble côtoyer le photographe Charles Garach (cité en 1879) et le photographe Louis Sébastien Orsi (naissance de la fille de ce dernier en 1885).
 
Il est proche également du photographe Jean Vaglio ; il apparaît comme témoin dans la déclaration de naissance de la fille de ce dernier en 1870 et dans celle du décès du photographe en 1900. A-t-il été l’élève puis l’assistant de Jean Vaglio dans les années 1860 ? 

Toujours est-il que dans cet acte de décès de 1900, Honoré Bonnet est encore présenté comme "photographe", de même que lors du mariage de sa fille Caroline à Nice en janvier 1897.

C'est d'ailleurs en tant que "photographe" qu'il décède à Nice au 2, place du Palais, le 5 août 1906, âgé de 64 ans.

Honoré Bonnet est cité dans la "Liste générale des principaux photographes" publiée par la Société de Photographie de Toulouse, de 1877 à 1885.


- BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'homme, vers 1870-1872 (?),
inscriptions au recto, "Honoré Bonnet, Phot.",
tirage albuminé de 8,7x5,4 cm, sur carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.

- BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'homme, vers 1870-1872 (?),
inscriptions au verso, "Armoiries de la Couronne britannique - PHOTOGRAPHIE - Honoré Bonnet - 
Rue Paradis, 2 - & Rue Masséna, 13, - au fond du jardin - NICE",
carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.


- BLANC Joseph (vers 1795-1877) et BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'homme, vers 1871-1876 (?),
inscriptions au recto, "Blanc & Bonnet Phot.",
tirage albuminé de 5,5x8,8 cm, sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.

- BLANC Joseph (vers 1795-1877) et BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'homme, vers 1871-1876 (?),
inscriptions au verso, emblème américain (pygargue au phylactère, E Pluribus Unum, tenant branche d'olivier et volée de flèches, dominé par les étoiles des premiers états, des nuages et rayons solaires), suivi de,
 "Blanc & Bonnet - Photographie & Peinture - Rue du Temple & Rue Massena, 24 - Nice",
carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.



- BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'une mère et de sa fille, recto, vers 1876-1880 (?),
inscriptions au recto, "HB",
tirage albuminé de 9x5,5 cm, sur carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.


- BONNET Honoré (1842-1906), Portrait d'une mère et de sa fille, verso, vers 1876-1880 (?),
inscriptions au verso, "Photographie - Et - Peinture - H. Bonnet (signature oblique) 
- 5, Rue Croix-de-Marbre, 5 - A côté de London House - Près le Jardin Public - Nice",
inscriptions manuscrites, "Tante Armand et - sa fille",
carton de 10,5x6,3 cm, Collection personnelle.


 - BONNET Honoré (1842-1906), Portrait de prêtre, recto, vers 1876-1880 (?),
inscriptions au recto, "HB",
tirage albuminé de 9,1x5,6 cm, sur carton de 10,6x6,4 cm, Collection personnelle.

- BONNET Honoré (1842-1906), Portrait de prêtre, verso, vers 1876-1880 (?),
inscriptions au verso, "Photographie - Et - Peinture - H. Bonnet (signature oblique) 
- 5, Rue Croix-de-Marbre, 5 - A côté de London House - Près le Jardin Public - Nice",
carton de 10,6x6,4 cm, Collection personnelle.



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