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jeudi 30 mai 2019

1028-TRAVAUX D’ÉLÈVES DE 2NDE ET 1ÈRE : "DAPHNÉ"








MAI 2019 - LYCÉE APOLLINAIRE DE NICE - CLASSES DE SECONDE ET PREMIÈRE ARTS PLASTIQUES : "DAPHNÉ".

Après avoir étudié la légende et les œuvres d'art qui s'en sont inspirées, donnez en dessin et/ou peinture votre vision de la métamorphose du corps de la femme en végétal.

Format Raisin. Techniques libres. Noir et blanc et/ou couleur. 6 heures.














































mardi 28 mai 2019

1027-MAGALLON ALEXANDRE (VERS 1830-APRÈS 1888), ROSSELLI FRANÇOIS (1833-1879), PHOTOGRAPHES


- MAGALLON Alexandre (vers 1830-après 1888), Portrait de garçon, recto, vers 1886-1888 (?),
inscriptions, "MAGALLON [dans un phylactère] - M - CANNES [dans un phylactère]",
tirage albuminé de 5,7x9,2 cm sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.


DERNIÈRE MISE À JOUR DE CET ARTICLE : 13/08/2019



- Alexandre MAGALLON, MAGALON ou MAGALONE (vers 1830-après 1888)

Alexandre Magalon est probablement né en Italie vers 1830. Il y a épousé Anne Grosso, née à Turin en 1833.

Il a exercé comme photographe à Nice, comme le prouve un rare carton-photo à fond beige-orangé (médaillon embossé) portant son adresse sous les emblèmes de la Photographie et de la Peinture, "Photographie - Magalon - Rue Chauvain 5 - Nice".

Son nom n'apparaissant jamais dans les annuaires niçois (listes professionnelles et alphabétiques), il est possible qu'il ait occupé cette adresse dans la période où les annuaires n'ont pas été conservés, soit quelques années entre 1879 et 1882.

Vers 1882 au plus tard, il s'installe à Cannes. Sa présence y est cette fois attestée (dès 1883), au 5, rue Grande, dans les annuaires cannois de 1884 à 1888, sous le nom de "Magalon" dans les listes professionnelles des photographes, et sous le nom de "Magalone" dans les listes des habitants.

Son épouse, Anne, âgée de 51 ans, décède malheureusement à Cannes le 9 décembre 1884 (Les Echos de Cannes et Le Courrier de Cannes du 14 décembre 1884 ; Archives de Cannes, Décès, 1884 p 363).

Au début des années 1880, les cartons-photos cannois d'Alexandre "Magalon" offrent un fond jaune au recto encadré de rouge et affichent au verso, "Photographie Centrale - A. Magalon - Rue Grande - Cannes - Portraits émaillés bombés", et en petits caractères, le nom du cartonnier, "Cannes. IMP. L. Vincent".

Par la suite, ses cartons affichent le nom de "Magallon", avec un recto blanc et un verso à fond rose portant les inscriptions suivantes, "M - Photographie Centrale - AMagallon - Cannes. 5, Rue Grande".

Son successeur, E. Ducreux, adoptera dès 1888, la même couleur et la même présentation pour ses cartons-photos.

Après la vente de son atelier en 1888, j'ai perdu la trace d'Alexandre Magallon âgé de près de 60 ans et je n'ai pas retrouvé sa date de décès. 


- MAGALLON Alexandre (vers 1830-après 1888), Portrait de garçon, recto, vers 1886-1888 (?),
inscriptions, "MAGALLON [dans un phylactère] - M - CANNES [dans un phylactère]",
tirage albuminé de 5,7x9,2 cm sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.

- MAGALLON Alexandre (vers 1830-après 1888), Portrait de garçon, verso, vers 1886-1888 (?),
inscriptions, "M - Photographie - Centrale - MAGALLON [lettres gotiques sur phylactère encadré de rinceaux] - 
CANNES - 5, Rue Grande -- [nom du cartonnier en très petits caractères] H. & F. Paris.",
carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.





- François ROSSELLI ou ROSSETTI (1833-1879)

François Rosselli est né à Alba (Italie, province de Cuneo), en 1833.

Son nom n'apparaît que très rarement dans les annuaires niçois mais plus souvent dans les registres d'état civil. Il est signalé à Nice en 1865, rue Bavastro (maison Roux) comme "professeur de langue italienne".

Il est ensuite cité comme "photographe" de 1867 à 1872 au 12, rue Cassini (1867 et 1868) puis à nouveau rue Bavastro, au n° 2 (maison Pontier en 1870 puis maison Gioan en 1872).

Il est marié à Elisa (Luigia ou Louise) Nepomucena Virginia Gerbin (née à Nice le 6 janvier 1838) mais je n'ai pas retrouvé leur acte de mariage.

Ensemble, ils vont avoir quatre enfants dont trois vont malheureusement mourir très jeunes : Corinthe Népomucène (11 mars 1865 - 25 novembre 1868), Marie Emilie Véronique Rose Népomucène (née le 1er décembre 1867), François Joseph Martin (11 novembre 1870 - 24 janvier 1872) et un enfant mort-né (le 7 octobre 1872).

Sa carrière de photographe semble s'arrêter au milieu des années 1870 (entre février 1872 et juillet 1876) et n'aura probablement duré que 7 ou 8 ans.

Je n'ai connaissance que d'une seule carte de visite portant son nom et révélant l'adresse de son atelier au verso, "Frçs Rosselli Phot. - 14, rue du Paillon Nice" (écriture manuscrite).

Il est à noter que, sur les sept actes d'état civil niçois qu'il a signés, cinq portent comme signature, "Rosselli François" (avec un premier "s" conséquent), en 1865, 1867, 1870 et 1872, et deux actes portent, "Frçs Rosselli", en 1872 et 1876, comme au verso de ce carton-photo.

Lors du décès de sa nièce de 17 mois, en août 1876, il est dit "âgé de 43 ans, horloger". C'est d'ailleurs sous cette profession qu'il est cité dans l'annuaire niçois de 1879, tant dans la liste professionnelle que dans le liste alphabétique des habitants, au 28, rue de France.

François Rosselli, "âgé de 56 ans, horloger", décède à l'hôpital civil de Nice le 5 septembre 1889.

Il est à noter que son nom est exceptionnellement orthographié "Rossetti" lors du décès de son fils François Joseph Martin en janvier 1872 mais qu'il n'est ni présent ni signataire de cet acte. 

[Un homonyme, "François Rossetti, âgé de 43 ans, photographe" (né vers 1837/1838), est cité dans le recensement de la Ville de Nice de 1881, au 12, rue Saint-Jean-Baptiste].













dimanche 26 mai 2019

1026-1OB-LES PORTRAITS NUMÉRIQUES DE MAËL ARNOULD








Maël Arnould est élève en option obligatoire Arts plastiques (1ESL3) au Lycée Apollinaire de Nice. Sous le pseudo de bame, il crée des portraits numériques inspirés de photos personnelles ou capturées sur le Net. 

Il aime utiliser une palette graphique avec des couleurs très saturées. La totalité de ses dessins sont réalisés sur Paint Tool Sai V2, excellent logiciel à télécharger, gratuit et simple d'utilisation.































vendredi 24 mai 2019

1025-TFAC-SOPHIE DEHORTER & BARBARA SCHLIENGER : "DOCUMENT DE SYNTHÈSE DES TROIS QUESTIONS AU PROGRAMME DU BAC"




    
CARMONTELLE - SOPHIE TAEUBER-ARP - BILL VIOLA


LIRE ET TÉLÉCHARGER LE DOCUMENT DE SYNTHÈSE
RÉALISÉ PAR SOPHIE DEHORTER & BARBARA SCHLIENGER,
PROFESSEURS AU LYCÉE HENRI MATISSE DE VENCE (06) :
"LES TROIS QUESTIONS AU PROGRAMME DU BACCALAURÉAT
DE L'OPTION FACULTATIVE ARTS PLASTIQUES".











mercredi 22 mai 2019

1024-TRAVAUX DE PREMIÈRE OBLIGATOIRE : "PIVOINE ET FREESIA"







MAI 2019 - LYCÉE GUILLAUME APOLLINAIRE DE NICE : "PIVOINE ET FREZIA".

Etude d'après nature. Aquarelle sur papier 300 gr. Format Raisin. 2 h 15 min.











































mardi 21 mai 2019

1023-"ET AINSI LE VENT PLEURA", 2019, COURT-MÉTRAGE DE MERLIN CAILLE-BONNET & AMBRE GUIDICELLI






VOIR LA VIDÉO (6 MN 37, 2019) DE MERLIN CAIBO,
ET AINSI LE VENT PLEURA,
UN COURT-MÉTRAGE DE MERLIN CAILLE-BONNET & AMBRE GUIDICELLI
AVEC LA PARTICIPATION DE THAÏS RAKSANYI,
FILM RÉALISÉ EN PREMIÈRE ANNÉE DE LICENCE DE CINÉMA 
À L’UNIVERSITÉ DE PARIS I PANTHÉON SORBONNE
PRATIQUE ET ESTHÉTIQUE, TECHNOLOGIE DES MÉDIAS, PROFESSEUR M. GOMEZ.
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lundi 20 mai 2019

1022-JOSEPH RADIGUET (1836-1887), LOUIS RADIGUET (VERS 1840-?), ACHILLE BOUTET (VERS 1831-?), PHOTOGRAPHES




- ANFOSSI Jean Baptiste (1822-1907) & RADIGUET Joseph (1836-1887), Portrait d'une mère et son bébé, recto, vers 1872-1875 (?),
inscriptions, "ANFOSSI & RADIGUET. -- à MENTON",
tirage albuminé de 6,4x10,5 cm, sur carton de 5,4x9 cm, Collection personnelle.




Le nom de "Radiguet photographe" est cité à plusieurs reprises dans le département des Alpes-Maritimes entre 1872 et 1887, alors que ce nom de famille est rare dans les annuaires de cette période. 

Il est probable qu'il n'y ait eu que deux photographes de ce nom, "Joseph Radiguet" et "Louis Radiguet" car les mentions, "Radiguet", "J. Radiguet" et "Joseph Radiguet" semblent ne concerner qu'un seul et même photographe, même s'il est impossible de l'affirmer à ce jour.



Joseph RADIGUET (1836-1887)


Joseph Radiguet semble né à La Ferté-Bernard (Sarthe) vers 1836/1837 mais je n'ai pas retrouvé son acte de naissance. Les débuts de sa carrière de photographe me restent inconnus.

On peut se demander cependant si ce n'est pas le même photographe "Radiguet" qui, associé à A. Wacquez dans les années 1860 à Paris, ouvre avec lui, vers 1868 (?) un atelier à Baden-Baden (portraits et vues), à la suite de Numa Blanc Père. "Radiguet" semble de plus quitter Paris vers 1871-1873, date à laquelle son nom apparaît justement sur la Riviera.

Leurs cartons de l'époque affichent, "A.Wacquez & Radiguet" (recto) et l'adresse parisienne seule (verso), l'adresse allemande seule (verso, "Successeurs de Numa Blanc") ou les deux adresses, "A. Wacquez et Radiguet, Baden et Paris." (recto des stéréoscopies) ou "Photographie Artistique - A. Wacquez & Radiguet - Baden-Baden - Aux Bains Stéphanie - Paris - Rue Vivienne, 36 - Maison Tony-Rouge" (verso des CDV).



- WACQUEZ A. & RADIGUET, Portrait de trois fillettes, recto, vers 1868-1871 (?),
inscriptions, "A. WACQUEZ & RADIGUET",
tirage albuminé de 6,4x10,6 cm, sur carton de 5,7x9,1 cm, Collection personnelle.

- WACQUEZ A. & RADIGUET, Portrait de trois fillettes, verso, vers 1868-1871 (?),
inscriptions, "PHOTOGRAPHIE ARTISTIQUE - A. WACQUEZ & RADIGUET - 
BADEN-BADEN - Aux Bains Stéphanie - PARIS - Rue Vivienne, 36 - MAISON TONY-ROUGE",
carton de 5,7x9,1 cm, Collection personnelle.


"Radiguet" est en effet cité à Menton, dès 1872, à l'âge de 35 ou 36 ans, comme associé du photographe Jean Baptiste Anfossi (1822-1907). 

Leurs cartons-photos de l'époque présentent au recto, "Anfossi & Radiguet - à Menton", et au verso, sous le blason de la famille Gênes-Savoie, "Anfossi & Radiguet - Photographe & Peintre - A Menton - Brevetés - De Son Altesse Royale La Duchesse De Gênes". L'atelier est situé "près la place St. Roch".

Avec Jean Baptiste Anfossi, Joseph Radiguet réalise des vues de Menton mais également des photographies d'un squelette (1872) découvert dans des fouilles préhistoriques (Emile Rivière [1835-1922], Découverte d'un squelette humain de l'époque paléolithique dans les cavernes des Baoussé-Roussé, dites Grottes de Menton, avec 2 photographies par MM. Anfossi et Radiguet - voir la deuxième édition de cet ouvrage et les photos pp 71 et 73 sur Europeana Collections), voire d'outils préhistoriques (Journal de Monaco du 3 décembre 1872 p 3).



- ANFOSSI Jean Baptiste (1822-1907) & RADIGUET Joseph (1836-1887), Portrait d'une mère et son bébé, recto, vers 1872-1875 (?),
inscriptions, "ANFOSSI & RADIGUET. -- à MENTON",
tirage albuminé de 6,4x10,5 cm, sur carton de 5,4x9 cm, Collection personnelle.

- ANFOSSI Jean Baptiste (1822-1907) & RADIGUET Joseph (1836-1887), Portrait d'une mère et son bébé, verso, vers 1872-1875 (?),
inscriptions sous le blason de la famille Gênes-Savoie, "ANFOSSI & RADIGUET - Photographe & Peintre - A MENTON - Brevetés - De Son Altesse Royale La Duchesse De Gênes".",
carton de 5,4x9 cm, Collection personnelle.




Les deux photographes réalisent la même année les photos d'un Album de la Vésubie (arrière-pays niçois). La sortie de cet album est annoncée dans le Journal de Monaco du 22 octobre 1872 puis commentée dans celui du 26 novembre : "Bien que les Alpes présentent, dans cette région-ci, une dépression relativement grande, elles n'en offrent pas moins, dans quelques unes de leurs parties, des altitudes considérables. C'est au pied de quelques-uns des pics qui se dressent sur ces points, que s'ouvrent les fraîches vallées que nous signalons. Parmi celles-ci, il en est une très-remarquable désignée sous le nom de Vésubie. Sillonnée par une rivière torrentueuse, formée des affluents de Boréou et du Col des Fenêtres, elle offre aux yeux du touriste qui la parcourt des changements constants. C'est une succession incessante de paysages rappelant ceux de la Suisse. C'est afin de faire connaître ces lieux, c'est pour vulgariser ces sites, que deux photographes de Menton, MM. Anfossi et Radiguet, ont eu l'heureuse idée de les reproduire. Ils en ont fait un magnifique album composé de quatorze vues, tontes plus remarquables les unes que les autres. Un texte, dont la rédaction a été confiée à la plume savante et imagée de notre excellent confrère M. Marie de Saint-Germain, accompagne ces épreuves photographiques" (Journal de Monaco du 26 novembre 1872 pp 1-2 ; voir également l'article de Jean-Paul Potron, "Album de la Vésubie - mémoire photographique d'une vallée niçoise", dans, Nice Historique, 1991, vol. 94 à 95, pp 2-12 - voir les photos et l'article en ligne sur le site de Nice Historique).

Cette association prend fin en février 1877, date à laquelle "Radiguet" cède ses parts au photographe Louis Ferret (Archives commerciales de la France, 4ème année, n° 23, du 22 mars 1877 p 370).

"Joseph Radiguet" semble s'être associé, entre-temps, à l'âge de 40 ans, avec le photographe Achille Boutet (vers 1831-? - voir ci-dessous). Le recensement de la Ville de Nice de 1876 précise en effet qu'il vit au 4, rue de Rome, dans l'appartement de la famille d'Achille Boutet dont il est "l’associé". L'atelier est pour sa part situé au 3 puis au 6, rue de Rome (annuaires niçois de 1877 et 1879).

Au départ d'Achille Boutet (vers 1879/1880), "Radiguet" semble ensuite s'associer à Nice avec le photographe Esprit Guarnero (1859-1884), au 27 (et 29) rue Gioffredo (annuaires niçois de 1880-1882 absents). 

Leurs cartons-photos affichent en effet au recto, "Esprit Guarnero & Radiguet", et au recto, "Photographie Artistique - Esprit Guarnero & Radiguet - Rue Gioffredo, 27 - Jardin de la Maison Bermond - Nice". 

Il garde seul cette même adresse à partir de 1882, sous le nom de "J. Radiguet" (annuaires de 1883-1885). 

Ses cartons-photos (à fond beige, jaune à cadre rouge puis noir) présentent au recto, "J. Radiguet, -- Nice", et au verso, "Photographie Artistique - J. Radiguet - Rue Gioffredo .27. - Jardin Bermond - Nice" (une photo datée de 1884).



- RADIGUET Joseph (1836-1887), Portrait d'homme, recto, vers 1884,
inscriptions, "J. RADIGUET - 27. Rue Gioffredo - NICE",
tirage albuminé de 6,4x10,5 cm, sur carton de 5,5x9,2 cm, Collection personnelle.

- RADIGUET Joseph (1836-1887), Portrait d'homme, verso, vers 1884,
inscriptions, "Photographie - Artistique - signature oblique J. Radiguet - RUE GIOFFREDO-27- 
- Jardin Bermond - NICE",
inscription manuscrite, "1884",
carton de 5,5x9,2 cm, Collection personnelle.


- Publicité pour J. Radiguet parue dans l'annuaire niçois de 1884 (p 182) et dans l'annuaire niçois de 1885 (p 598),
 Archives Départementales des Alpes-Maritimes.


Il est, de 1879 à 1885, cité à plusieurs reprises dans les registres d'état civil niçois (en tant que témoin de quatre naissances et de quatre décès).

Le 15 juillet 1886, son atelier est ravagé par un incendie.



- Le Petit Niçois du 15 juillet 1886 p 3, l'incendie de l'atelier Gioffredo,
Archives Départementales des Alpes-Maritimes.



Cet article et troublant car il cite "M. Radiguet" et "M. Radiguet fils". L'adresse résidentielle de Joseph Radiguet (identique à celle de l'atelier, 27 ou 29, rue Gioffredo dans les annuaires de 1884 et 1885) est en 1886 au 25, rue Delille (liste alphabétique des habitants de l'annuaire niçois de 1886). Il aurait donc un fils (dont j'ignore tout) qui, pour sa part, logeait à l'atelier jusqu'à la date de l'incendie.

Joseph Radiguet n'est pas cité dans la liste professionnelle des photographes des annuaires de 1886 et 1887 ni dans la liste des habitants de 1887 mais c'est Rose Bergagna qui est citée à l'adresse des 27-29, rue Gioffredo (autre atelier ?).

Joseph Radiguet, 50 ans, célibataire, photographe, décède cependant à Nice, au 17, rue Biscarra, le 7 janvier 1887. Il est dit être né "à La Ferté Bernard (Sarthe), sans autres renseignements". L'un des témoins de son acte de décès est le photographe Emile Gianola, 26 ans (son assistant ?).




- Louis RADIGUET (vers 1840-?)

Louis Radiguet, photographe, est uniquement cité à Nice dans le recensement de la Ville de 1881, âgé de 41 ans et vivant, avec sa femme Rose (30 ans), au 8, rue de l'Escarène. 

Je n'ai, à ce jour, connaissance ni de cartons-photos portant son nom (assistant ?) ni de sa date de décès.




- Achille BOUTET (vers 1831-?)

Achille Boutet est un photographe, né à Orléans. Je ne connais rien de ses débuts de carrière.

En juin 1873, il est pour la première fois signalé à Nice, en tant que "photographe âgé de 43 ans", comme l'un des témoins d'un mariage avec les photographes François Serafino et Paulin Gilly.

Il réalise en 1876 un "Album religieux - Cannes", constitué de 8 tirages albuminés accompagnés de textes (voir l'album sur Gallica).

Il est nommé dans le recensement de la Ville de Nice de 1876, né à Orléans, âgé de 45 ans et résidant au 4, rue de Rome, avec sa famille mais également avec son associé, Joseph Radiguet (1836-1887 - voir ci-dessus), français, né hors département, âgé de 40 ans et célibataire.

Achille Boutet est uniquement signalé dans les annuaires niçois, rue de Rome, au n° 3 en 1877 et au n° 6 en 1879 (annuaire de 1878 absent). 

Peu de CDV de lui sont connus. Le revers de ses cartons-photos indique, sous le dessin des attributs de la Peinture et de la Photographie, "Boutet - Photographe - Avenue de la Gare - près l'Eglise Notre Dame de Nice - entrée par la Rue de Rome - Nice".

Il semble quitter Nice vers 1879-1882 (annuaires absents). Je n'ai pas connaissance de la suite de sa carrière ni du lieu et de la date de son décès.




- BOUTET Achille (vers 1831-?), Portrait de jeune homme, recto, vers 1880 (?),
sans inscriptions,
tirage albuminé de 6,2x10,4 cm, sur carton de 5,4x8,3 cm, Collection personnelle.

- BOUTET Achille (vers 1831-?), Portrait de jeune homme, recto, vers 1880 (?),
inscriptions, "BOUTET - PHOTOGRAPHE - Avenue de la Gare - Près de l'Eglise du Père Lavigne - Entrée par la Rue de Rome - NICE",
 carton de 5,4x8,3 cm, Collection personnelle.