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mercredi 15 avril 2020

1114-GINOYER (1869-apr.1900), GIACOMETTA (c.1871/72-?), AMORETTI (1873-?), GASTELLI (c.1879/80-?), PHOTOGRAPHES




- Nice, vue depuis la Colline du Château, vers 1873-1875,
vue est-ouest, avec notamment de gauche à droite, en suivant le lit du Paillon,
 le Lycée Masséna (ancienne façade), l'Eglise du Vœu, l'Hôpital Saint-Roch (nouvelle façade)
 puis la colline de Carabacel ; plaque verre, Collection personnelle.





- Jean Louis GINOYER (1869-apr.1900)

CANNES

Jean Louis Ginoyer est né à Cannes, dans une maison du quai Saint-Pierre, le 25 novembre 1869. Il est le fils de Charles Ginoyer, maçon (1838-1874) et de Françoise Louise Mounier, couturière (1846-apr. 1874) qui se sont mariés à Cannes le 7 décembre 1867. 

Ses parents ont eu, avant lui, une fille prénommée Madeleine, qui est née à Cannes au 13, quai Saint-Pierre, le 7 novembre 1868 mais qui est malheureusement décédée, à l'âge de cinq semaines, le 14 décembre 1868.

Jean Louis Ginoyer semble se former à la photographie à Cannes. 

MARSEILLE

Vers 1890, âgé de 20 ans, Jean Louis Ginoyer quitte Cannes (il est cité dans Le Courrier de Cannes du 2 février 1890 p 3) pour Marseille, avec Magdeleine Revelli, 16 ans. Le couple s'installe au 27, rue Glandevès, près du Vieux-Port.

C'est à cette adresse que naît leur fille Louise, le 16 septembre 1891 alors que Jean Louis Ginoyer est dit, "photographe, âgé de 22 ans (21 ans en fait)".

CANNES

C'est cependant à Cannes que Jean Louis Ginoyer, "photographe, âgé de 22 ans", se marie le 28 novembre 1891, avec Magdeleine (ou Madeleine) Revelli, repasseuse, âgée de 17 ans (née le 15 août 1864 à Saorge, Alpes-Maritimes), domiciliée à Cannes. Les époux reconnaissent et légitiment, lors de ce mariage, leur fille Louise Ginoyer, âgée de deux mois et demi.

Le couple s'installe à Cannes et a ensuite un fils, Etienne François Louis Ginoyer, qui naît au 5, avenue Notre-Dame le 24 octobre 1892.

La famille quitte cependant Cannes en 1893 ou 1894 pour s'installer à Nice.

NICE

A Nice, au 24, rue de l'Escarène, leur fils Etienne François Louis Ginoyer, décède malheureusement le 13 juin 1894, âgé de 19 mois.

"Photographe, âgé de 26 ans", Jean Louis Ginoyer a une nouvelle enfant, Marguerite, qui naît le 22 avril 1895, à Nice, au 36, rue de Lépante. Il semble, dans la même année, changer de profession.

"Louis Ginouyer (sic), voyageur, âgé de 26 ans" est cité dans le recensement de la Ville de Nice de 1896 à cette même adresse, chez sa famille maternelle (Mounier) mais sans son épouse ni ses enfants. 

C'est en 1896 que Jean Louis Ginoyer, "courtier en livraisons", abandonne femme et enfants pour vivre à Nice en concubinage avec Elise Puthaenus. Son épouse Madeleine entame une demande le divorce en janvier 1897. Ce dernier est prononcé par le Tribunal de Nice, le 13 juillet 1898 (transcrit le 21 août 1899).

L'histoire du couple ne s'arrête pas là. En effet, Jean Louis Ginoyer et Madeleine Revelli semblent reprendre des liens dès 1900 et ont, un nouvel enfant, Léon Ginoyer, qui naît à l'hôpital civil de Nice le 16 mars 1900 (le père, âgé alors de 30 ans, est dit "absent" à la naissance).

La séparation semble ensuite définitive et Magdeleine Revelli quitte Nice pour Cannes où elle se remarie à l'âge de 35 ans (repasseuse), le 28 juin 1900, avec Pierre Nazari, jardinier, âgé de 30 ans (né à Cannes le 4 novembre 1869). Elle aura avec lui une fille, Madeleine Nazari qui naîtra à Cannes, au Grand Jas, le 24 mai 1901 mais décédera malheureusement, à l'âge de 11 mois, au Cannet, le 21 avril 1902.

Quant-à Jean Louis Ginoyer, il est dit décédé dans la fiche matricule militaire de son fils Léon Ginoyer en 1920 mais je n'ai pas connaissance de ses date et lieu précis de décès (acte de décès non retrouvé sur Nice ou Cannes).




- Félix GIACOMETTA ou GIACOMETTO (vers 1871/72-?)

Félix Giacometta est né vers 1871/1872 (où ?). 

"Photographe, âgé de 29 ans, français", il est uniquement signalé à Nice dans le recensement de la ville de 1901, vivant chez la famille Virolla au 20, rue de Russie.




- Joseph AMORETTI (1873-?)

Giuseppe Amoretti est né le 29 décembre 1873 à Taggia (province d’Imperia, Italie).

Joseph Amoretti, "photographe", âgé de 26 ans, arrive à Nice, en 1900, avec sa femme et ses deux enfants. Il est cependant expulsé le 1er janvier 1901.




- Jean GASTELLI (vers 1879/80-?)

Jean Gastelli est né vers 1879 ou 1880 (où ?). 

"Photographe, âgé de 16 ans", il est uniquement cité dans le recensement de la Ville de Nice de 1896, locataire chez la famille Gallo au 13, rue de Villefranche.











vendredi 10 avril 2020

1113-GERMON(T) (1823-1865), GHISOLFO (1859-1889), GIANOLA (c.1860-?), OCTAVE (?-?), PHOTOGRAPHES




- OCTAVE Jean (?-?), Portrait de femme, recto, vers 1888-1890,
"Octave Phot. - - Nice",
tirage de 9,1x5,5 cm sur carton de 10,5x6,2 cm, Collection personnelle.



DERNIÈRE MISE À JOUR DE CET ARTICLE : 15/10/2021





- Auguste GERMON(D) ou Augustin Alexandre GERMONT (1820-1865)

Augustin Alexandre est né le 18 février 1823 à Chartres (Eure-et-Loir). Il est le fils naturel d’Anne Marguerite Langlois, domestique. Il a cependant été reconnu par son père, Etienne Germont, lors du mariage à Chartres de ses parents, le 23 juin 1827.

Augustin Germont, âgé de 35 ans (profession non précisée) se marie à Nice le 21 novembre 1858 (paroisse Saint-Dominique) avec Anne Marie Jeanne Martin, âgée de 31 ans (née à Nice, paroisse Saint-Dominique, en 1827).

Augustin Germont, "typographe" et son épouse Anna Marie Jeanne Martin, repasseuse, ont un fils, François Augustin Germont, qui naît à Nice le 2 mai 1859 et est baptisé le 4 mai suivant à l’église Saint-Dominique.

"Germon Auguste", désormais "photographe, âgé de 40 ans", est cité dans le recensement de la Ville de Nice de 1861, au 58, rue du Pont Neuf, avec son épouse Jeanne, 28 ans, repasseuse et leur fils Auguste, 2 ans.

Les listes électorales de la Ville de Nice citent "Germon" ou "Germond Auguste, photographe" de 1862 à 1865 au 2, rue du Pont Neuf mais la liste de 1865 précise cependant qu’il est décédé.

"Germont Augustin, imprimeur, âgé de 42 ans" est en effet décédé à l’Hôpital civil de Nice le 22 février 1865.

Il semble qu’Augustin Germont n’a été photographe que quelques années (moins de 5 ans). L’atelier où il a travaillé reste inconnu.





- Joseph Camille GHISOLFO (1859-1889)

Joseph Camille Ghisolfo est né à Turin (Italie) le 5 janvier 1859. Il est le fils de Charles Ghisolfo et d'Antoinette Griffa.

Joseph Camille Ghisolfo, "photographe, âgé de 29 ans" (son père est alors décédé et sa mère, repasseuse, vit toujours à Turin), se marie à Nice le 25 septembre 1888, avec Thérèse Louise Cotella, couturière, âgée de 16 ans (née à Nice le 8 février 1872). L'un de ses témoins de mariage est Mathieu Raynaud, 44 ans, photographe domicilié à Nice (pour lequel il travaille peut-être).

L'année suivante, Joseph Camille Ghisolfo, âgé de 30 ans, décède malheureusement à Nice, au 2, rue de l'Hôtel-de-Ville, le 29 décembre 1889.





- Emile GIANOLA (vers 1860-?)

Emile Gianola est né vers 1860 (où ?). 

Il est signalé à Nice uniquement le 7 janvier 1887, comme "Emile Gianola, photographe, âgé de 26 ans", témoin de l'acte de décès du photographe Joseph Radiguet (avec qui il travaillait ?).






- Jean OCTAVE (?-?)

Jean Octave est un photographe sur lequel je possède très peu de renseignements. J'ignore notamment ses dates et lieux de naissance et de décès. Il se dit "Photographe de Paris".

Il est uniquement cité à Nice dans les annuaires professionnels de 1889 à 1892, "Octave, Jean, r. Cassini, 7". 

Son atelier semble ne durer cependant que trois ans, avec une installation en 1888 puis une cession au photographe Paul Gellé en 1891.

Ses très rares cartons-photos affichent :
- sur fond blanc à cadre, tranche et encre dorés, au recto, "Octave (signature horizontale) - - 7, Rue Cassini - . Nice .", et au verso, sur fond rouge à l'encre dorée, "Photographie Instantanée (sur fond de phylactère encadré de rinceaux) - Octave - Photographe de Paris (textes obliques) - Ateliers - 7, Rue Cassini - Nice - (cartonnier) J.H. Nacivet - Paris".

- sur fond noir à cadre, tranche et encre dorés, au recto, "Octave Phot. - - Nice", et au verso, sur fond bordeaux à l'encre dorée, "Octave (sur fond de phylactère couronné d'une palme) - Photographe de Paris - 7, Rue Cassini, 7 - Nice - (cartonnier) D.Hutinet-Paris".


[Est-ce le même photographe "Octave" qui officie à Nancy vers 1907 (un carton-photo de 1908), d'abord au 22 puis au 48, rue Isabey ?].


- OCTAVE Jean (?-?), Portrait de fillette, recto, vers 1888-1891 (?),
"Octave (signature horizontale) - - 7, Rue Cassini - . Nice .",
tirage de 9,1x5,8 cm sur carton de 10,4x6,3 cm, Collection personnelle.

- OCTAVE Jean (?-?), Portrait de fillette, recto, vers 1888-1891 (?),
"Photographie Instantanée (sur fond de phylactère encadré de rinceaux) - Octave - Photographe de Paris (textes obliques) - Ateliers - 7, Rue Cassini - Nice - (cartonnier) J.H. Nacivet - Paris"
carton de 10,4x6,3 cm, Collection personnelle.


- OCTAVE Jean (?-?), Portrait de fillette, recto, vers 1888-1891 (?),
"Octave (signature horizontale) - - 7, Rue Cassini - . Nice .",
tirage de 9,1x5,8 cm sur carton de 10,4x6,3 cm, Collection personnelle.

- OCTAVE Jean (?-?), Portrait de fillette, recto, vers 1888-1891 (?),
"Photographie Instantanée (sur fond de phylactère encadré de rinceaux) - Octave - Photographe de Paris (textes obliques) - Ateliers - 7, Rue Cassini - Nice - (cartonnier) J.H. Nacivet - Paris"
carton de 10,4x6,3 cm, Collection personnelle.


- OCTAVE Jean (?-?), Portrait de femme, recto, vers 1888-1891 (?),
"Octave Phot. - - Nice",
tirage de 9,1x5,5 cm sur carton de 10,5x6,2 cm, Collection personnelle.


- OCTAVE Jean (?-?), Portrait de femme, verso, vers 1888-1891 (?),
"Octave (sur fond de phylactère couronné d'une palme) - Photographe de Paris - 
7, Rue Cassini, 7 - Nice - D.Hutinet-Paris"
carton de 10,5x6,2 cm, Collection personnelle.










mercredi 8 avril 2020

1112-"NESTOR" FIOCCHI-POGGI (1852-apr.1922), GASQUET (1870-1926), GELLÉ (1871-1949), PHOTOGRAPHES




- GELLÉ Paul (1871-1949), Portrait de couple, recto, années 1890,
"Paul Gellé - - 7. Cassini. - . Nice .",
tirage de 14,2x10,1 cm sur carton de 16,3x10,6 cm, Collection personnelle.


DERNIÈRE MODIFICATION DE CET ARTICLE : 28/09/2021





- "NESTOR" FIOCCHI ou FIOCCHI-POGGI (1852-après 1922)

Nestore Fiocchi est né en Italie, le 22 janvier 1852, à Montù Beccaria (province de Pavie). Il est le fils de Giuseppe Fiocchi et de Carolina Poggi et a plusieurs frères et sœurs dont Matilde (née vers 1869) et Elena (née vers 1872). 

Nestore affichera souvent le nom de ses deux parents, Fiocchi-Poggi.

Il est signalé pour la première fois à Nice en 1889, date à laquelle, sous son prénom "Nestor", il succède aux photographes Jacques Mazzocca et Hercule Ferrari, dans l'atelier du 6, rue Chauvain, dénommé "Photographie des Beaux-Arts".

Dans l'annuaire niçois de 1890, il est cité dans la liste professionnelle des photographes, "Nestor, F., rue Chauvain, 6", dans celle des artistes peintres, "Nestor Fiocchi-Poggi, artiste-peintre, 6, rue Chauvain et pl. Croix-de-Marbre, palais Marie-Christine" mais également dans la liste des habitants par rue (noté « Fixchi » par erreur) et par ordre alphabétique, "Fiocchi, Nestor, photog., r. Chauvain, 6" et dans quatre grands encarts publicitaires de l'album jaune (pp 20, 21, 67 et 71 - voir ci-dessous).



- Publicités pour les ateliers de peintre et de photographe de Nestor Fiocchi-Poggi
 dans l'album jaune de l'annuaire niçois de 1890 p 20-21, Archives départementales des Alpes-Maritimes.




Malgré cette campagne publicitaire de 1890, le nom de Nestor Fiocchi-Poggi disparaît des annuaires niçois de 1891 à 1894. 

Il n'y réapparaît sous le nom de "Poggi, Fiocchi, r. Assalit, 4" en 1895 et 1896 que dans les seules listes des habitants puis de 1897 à 1899 également dans les listes professionnelles des artistes peintres, "Poggi-Fiocchi, r. Assalit, 4". 

Dans l'annuaire de 1900, son nom n'est plus cité que dans la liste professionnelle des artistes peintres et disparaît totalement des annuaires de 1901 et 1903.

En 1904 et 1905, son nom est à nouveau cité dans les différentes listes des annuaires, comme "Fiocchi-Poggi, édit. photog., rue Hancy, 7" (liste des habitants par ordre alphabétique), "Fiocchi-Poggi, photog." (liste des habitants par rue), "Fiocchi-Poggi, éditeur, rue Hancy, 7" (liste professionnelle des photographes) et "Fiocchi-Poggi, N., rue Hancy, 9" (liste professionnelle des artistes peintres).

En résumé, Nestor Fiocchi-Poggi, peintre et photographe vit et travaille d'abord au 6, rue Chauvain et place Croix-de-Marbre (ou 20, rue de France) (1889-1890) puis au 4, rue Assalit (1894-1900) et enfin au 7 et 9, rue Hancy (1903-1905). 

Son atelier de photographie ne semble avoir duré que deux années au 6, rue Chauvain (1889-1890) alors que son atelier de peinture a perduré. Nestor Fiocchi-Poggi n'a cependant pas abandonné la photographie puisqu'il est devenu ensuite éditeur-photographe (1903-1905).

Il n'est étrangement pas cité dans le recensement de la ville de Nice de 1896 au 4, rue Assalit, contrairement à ses deux sœurs, "Fiocchi Mathilde, 26 ans", et "Fiocchi Hélène, 23 ans", toutes deux célibataires et sans profession.

Le journal marseillais La Vedette du 3 mars 1901 signale pour sa part les fiançailles de "Melle S. Nougaret avec M. Nestor Fiocchi, un jeune et excellent artiste peintre italien". Le mariage a lieu à Marseille le 11 mai 1901. "Le sieur Nestor Fiocchi, artiste peintre (aux parents rentiers décédés), domicilié et demeurant à Marseille, Bd Chave 128 (résidence de la belle-famille)", âgé de 49 ans (il signe "Nestor Fiocchi"), épouse "Demoiselle Sophie Alexandrine Zoé Nougaret, sans profession, née à Saint-Etienne (Loire) le 27 mars 1877", âgée de 24 ans.

Il est possible que Nestor Fiocchi ait quitté Nice pour Marseille vers 1900 et y soit revenu avec ou sans son épouse vers 1903. Il apparaît en effet que leur union n'a duré que quelques années et s'est soldée par un divorce, prononcé entre le 11 mai 1901 (mariage à Marseille) et les 12 et 16 avril 1907 (dates du contrat de mariage puis du second mariage à Marseille de Sophie Alexandrine Zoé Nougaret - elle décédera à Conflans-Sainte-Honorine le 13 décembre 1953).

Je n'ai, à ce jour, connaissance d'aucun carton-photo niçois portant le nom de "Nestor" ou de "Fiocchi". Je ne connais pas non plus de tableau portant sa signature "N. Fiocchi" mais seulement, une affiche parisienne en couleur des Echassiers landais du Bois de Boulogne de 1894 (128x87 cm, voir sur Gallica), une affiche niçoise en couleur pour le Grand Hôtel du Mont Boron, imprimée justement à Marseille chez Moullot de 1895  (112x75 cm, conservée aux Archives Départementales des Alpes-Maritimes, cote 49FI 0024) et la couverture en noir et blanc de trois partitions musicales des années 1890 dont deux, La Valse des Saucisses et Les Deux Docteurs ont des paroles de Jules Jouy (1855-1897) et Léon Garnier (1836-1901) et une, des paroles de Frédéric Doria (1841-1900) (voir sur Paris Bibliothèques).

Par contre, j'ai connaissance de près d'une dizaine de brevets déposés par lui en appareils et accessoires photographiques puis cinématographiques (stéréoscope pliant et coulissant dit Stéréo-mobile, appareil de prise de photographie animée, filtre polychrome, écrans de projection, appareil cinématographique pour images sur disque...) entre 1894 et 1914, tant en France qu'en Italie.

Même s'il est cité dans l'annuaire niçois de 1905, il est possible que Nestor Fiocchi ait quitté Nice pour regagner l'Italie l'année précédente, suite à sa faillite du 5 juillet 1904, "Nice - Fiocchi-Poggi, peintre, 3, Hancy" (Archives commerciales de la France du 13 juillet 1904 p 977).

On le retrouve en Italie, à Turin, sous le nom de Fiocchi-Poggi, associé à Marcellino Calligaris, pour un atelier de photographie situé au 18, Piazza Statuto (cité dès 1905)

Sa société, l'Unione grafica italiana semble faire à nouveau faillite en 1914 (Giornali alla libreria, della tipografia e delli arti ed industrie affini, vol. 27, 1914 pp 265, 286, 322, 663) mais il est encore cité à cette même adresse en 1915 (Gazzetta Ufficiale del Regno d'Italia, 1915 p 4723).

Après la Première Guerre Mondiale, on retrouve la trace de "Poggi-Fiocchi, N." en Belgique, à Bruxelles au 83, rue Herkoliers en 1922 où il signalé à l'occasion du dépôt de brevets de procédés lithophotographiques (Moniteur belge, Journal Officiel du 26 juin 1922 p 6699 et du 25 août 1922 p 7316). 

Il est alors âgé 70 ans et c'est probablement à Bruxelles qu'il finit sa vie. Je n'ai cependant pas connaissance de ses date et lieu de décès.




- Albert Félicien Favier GASQUET (1870-1926)

Albert Félicien Favier Gasquet est né à Nice au 26, rue Victor, le 29 août 1870. Il est le fils de Grégoire Auguste Gasquet (1828-1883), représentant de commerce (anciennement écrivain de marine) et de sa seconde femme, Marie Suzanne Césarine Pauline Felix (1836-1875), qui se sont mariés à Toulon (Var) le 18 février 1863. 

Albert Félicien Favier Gasquet a 8 frères et sœurs : 3 sont les enfants de Magdeleine Félicie Gautier (1828-1859) et sont nés à Toulon en 1852, 1853 et 1856 et 5 sont les enfants de Marie Suzanne Césarine Pauline Felix, nés, l'un à Toulon en 1863 et les 4 autres à Nice entre 1867 et 1875 où la famille a déménagé.

Albert Gasquet est orphelin de mère en 1875 (décédée à 39 ans au 1, rue Defly) puis de père en 1883 (décédé à 54 ans, à l'hospice Sainte-Marie-de-l'Assomption).

"Photographe, âgé de 20 ans", Albert Gasquet est cité dans le recensement de la Ville de Nice de 1891, au 41, rue de la Paix où il réside chez Ernestine Prado, 45 ans, veuve du lithographe Paul Prado (1832-1888), avec quatre de ses six enfants, Hubert, peintre (en bâtiments), 22 ans, Thérèse, modiste, 19 ans (21 ans en fait), Léon, "photographe, âgé de 19 ans" et Henry, 8 ans.

Albert Gasquet, "photographe", âgé de près de 23 ans, se marie d'ailleurs à Nice le 26 août 1893, avec Marie Thérèse Prado, modiste, âgée de 24 ans (née à Nice le 22 août 1869).

Les listes électorales citent Albert Gasquet, "photographe", domicilié en 1892, rue Saint-Fiacre, 1, dès 1893, rue Meyebeer, 21 bis et dès 1896, rue de la Paix, 41.

Le couple semble cependant rester vivre au 41, rue de la Paix puis conserver seul cette adresse. C'est là que naît Rose Suzanne Pauline Gasquet le 16 janvier 1895.

Leur fille décède malheureusement à l'âge de 8 mois le 20 septembre 1895. L'oncle de l'enfant, Paul Prado, électricien, 23 ans, est l'un des signataires de l'acte de décès.

Le recensement de la Ville de 1896 cite au 41, rue de la Paix, Albert Gasquet "photographe, âgé de 26 ans" et sa femme Marie, modiste, 25 ans.

Le couple a un nouvel enfant à cette adresse, Armand Louis Désiré Gasquet, le 18 septembre 1896, mais ce dernier décède malheureusement à l'âge de deux jours, le 20 septembre 1896.

Le recensement de la Ville de Nice de 1901 cite Albert Gasquet et son épouse au 43 (41 en fait), rue de la Paix

Le couple a une nouvelle enfant à cette même adresse, le 9 avril 1901, mais cette dernière décède à la naissance. La tante de l'enfant, Rose Gasquet, sans profession, 42 ans (44 ans en fait, née à Toulon le 25 décembre 1856) est signataire de l'acte de décès.

Les annuaires niçois citent dans les listes des habitants, "Gasquet, A., r. de la Paix, 41", dès 1897, sans préciser sa profession. 

Albert Gasquet n'a pas d'atelier à son nom. Il travaille pour un photographe niçois dont le nom me reste inconnu. Il est cependant, le 8 janvier 1897, témoin de naissance de Paul Pierre Thiel, fils des photographes Anne Marie Messy et Guillaume Victor Thiel dont il est peut-être l'employé.

Albert Gasquet, "photographe, âgé de 29 ans" est témoin du mariage de son beau-frère, Paul Calixte Prado, à Menton le 11 novembre 1899 puis en tant que "photographe, âgé de 32 ans", de son beau-frère, Oscar Léon Prado, à Nice le 20 décembre 1902 (qui épouse Ernestine Clémentine Gelhay, cousine du photographe Pierre Gelhay dit Paul Gellé - étudié ci-dessous).

Vers 1904/1905, Albert Gasquet déménage au 10, rue Mozart. 

Il ouvre ensuite, en 1911, un magasin de fournitures photographiques qui apparaît dès 1912 dans la liste professionnelle des photographes, "Photo-Amateur, A. Gasquet, 11, rue Paradis. Fournitures et travaux" et dans les listes des habitants, "Gasquet Albert, fournit. pour photogr., rue Paradis, 11 ; dom., r. Mozart, 10".

Sa boutique perdure jusqu'en 1923, date à laquelle il la cède à Colomb. Albert Gasquet achète cette même année la Villa des Iris au 12 bis (puis 2), rebaptisée Les Bengalis, avenue de Candia (et rue Aurore) et y emménage.

C'est à cette adresse qu'Albert Félicien Gasquet, "photographe", décède le 2 février 1926, âgé de 55 ans.

Sa veuve, Marie Thérèse Prado, décédera pour sa part à Nice, Villa Les Bengalis, rue Aurore, le 20 mai 1936, à l'âge de 66 ans.


[N.B. : Un photographe nommé André Gasquet a officié à Cannes dans les années 1860 et 1870].




- Pierre GELHAY dit Paul GELLÉ (1871-1949)

Pierre Gelhay est né à Nice au 6, rue Cassini, le 31 mars 1871. Il est le fils de Pierre Xavier Marie Gelhay ou Geley/Gellué/Gellai/Gelé/Gelée etc. (Trinité Victor 1827-Nice 1907) et de sa deuxième femme, Jeanne Andrivette Barralis (Trinité Victor 1846- Nice 1908) qu'il a épousée à Nice le 26 avril 1870. 
Il a un frère, Isidore, né à Nice le 1er mars 1867, du premier mariage de son père (à Nice, paroisse de Saint-Barthélémy le 27 juillet 1852) avec Maria Maria ou Marie (1833-1869).

Dans le recensement de la Ville de Nice de 1872, "Pierre Gillet (sic), 14 mois" est cité avec sa famille au 6, rue Cassini, son père Pierre, marchand (épicier), 40 ans (45 ans en fait), sa mère Jeanne, 26 ans, son frère Isidore, 5 ans et Louise Roussi une domestique italienne de 18 ans. 

La famille est citée à la même adresse sous le nom de "Gellé" dans le recensement de 1876 et "Gilet", dans celui de 1881. Dans le recensement de 1886, la famille est citée sous le nom de "Gellet" mais Pierre Gellet (fils) y est désormais dénommé "Paul" et la famille loge en plus, "Ullmo Léopold, 32 ans, allemand, employé, parent (du côté maternel)".

Dans le recensement de 1891, "Paul Pierre Gellé, 20 ans" est pour la première fois dit "photographe" et son père, "Pierre Gellé, 59 ans (64 ans en fait), employé de commerce" à l'adresse du 7, rue Cassini.

Paul Pierre Gellé s'est donc formé à la photographie avant 1891, très probablement chez le photographe Jean Octave qui semble avoir loué la boutique d'épicerie de son père au 7, rue Cassini dès 1888, pour en faire un atelier de photographie (annuaire de 1889 - le nom de Pierre Gelhay, épicier perdure par erreur dans le même annuaire mais disparaît ensuite). 

Le photographe Jean Octave laisse ensuite l'atelier à Pierre Gelhay, dit Paul Gellé en 1891, même si cette succession n'apparaît que dans l'annuaire de 1893. En effet, une publicité pour l'atelier paraît dans Nice Artistique en novembre et décembre 1891, "Gellé P. fils, rue Cassini, 7".

Les listes électorales de la Ville de Nice signalent "Gelhay Pierre, photographe, domicilié au 7 rue Cassini" dès 1892.

Ses cartons-photos affichent notamment :
- sur fond gris beige, au recto, à l'encre brune, "Paul Gellé - - 7, Rue Cassini. - . Nice .", avec un verso gris beige nu (années 1890),

- sur fond beige à tranche dorée, au recto, à l'encre dorée, "Paul Gellé - - 7. Rue Cassini. - . Nice .", et au verso à fond beige et encre gris bleuté foncé, "Photographie - Instantanée (sur fond d'enseigne à rinceaux) - Paul Gellé (signature oblique) - Atelier - 7, Rue Cassini, 7 - . Nice . - J.H. Nacivet Paris" (années 1890),

- sur fond beige, au recto, "Paul Gellé" (signature oblique à l'encre beige dans un cartouche rectangulaire brun foncé dédoublé par son ombre portée) - 7, Rue Cassini - . Nice . (encre brune)", et au verso, à fond blanc ou gris, "Photographie - Instantanée (sur fond d'enseigne à rinceaux) - Paul Gellé (signature oblique) - Atelier - 7, Rue Cassini, 7 - . Nice . - R. Dechavannes" (vers 1900),

- sur fond beige et à l'encre brune, au recto, "Paul Gellé - - 7. Rue Cassini - . Nice .", et au verso, "Art & Photographie (sur fond de ciel nuagé d'où émergent les rayons du soleil et en-dessous l'encadrement d'une porte) - Paul Gellé (écriture oblique) - Atelier - 7, Rue Cassini, 7 (grand chiffre) - Nice - R. Dechavannes Paris (?)"(début du XX° siècle).

Le 10 septembre 1895, "Pierre Gelhay, photographe, âgé de 24 ans, fils de Pierre Xavier Marie Gelhay, propriétaire" épouse à Nice, Joséphine Caroline Marie Ourdan, sans profession, 22 ans (née à Nice le 11 mai 1873). L'un de ses témoins de mariage est Léopold Ulmo, négociant, âgé de 45 ans. 

Dans le recensement de la Ville de Nice de 1896, Isidore Gelhay (Nice 1866-Tarbes 1950) a quitté la maison familiale mais "Pierre Gelhay, photographe, âgé de 25 ans" y vit avec son épouse Joséphine, 23 ans, sans profession, son père Pierre, 69 ans, sans profession et sa mère Jeanne 48 ans, ménagère.

Le couple a une fille, Sylvie Clara Gelhay, qui naît à Nice le 14 juillet 1896, au 18, quai Saint-Jean-Baptiste puis un fils, Paul René Gelhay le 1er octobre 1897 au 5, rue Cassini.

En 1904, Paul Gelhay fait une demande à la Mairie pour peindre la devanture et l'inscription de son magasin rue Cassini.

Pierre Gelhay père, rentier, décède au 7, rue Cassini le 13 février 1907, âgé de 79 ans. Son fils "Pierre Gelhay, commerçant, âgé de 36 ans (35 ans en fait)" est signataire de l'acte de décès.

Jeanne Gelhay (née Barralis) mère, âgée de 61 ans, décède à la même adresse le 29 février 1908 et "Paul Gelhay, photographe, âgé de 37 ans" est à nouveau signataire de l'acte de décès.

Pierre Gelhay est toujours "photographe au 7, rue Cassini", lors du premier mariage à Nice de sa fille Sylvie Clara dite Claire (âgée de 16 ans) le 17 septembre 1912, lors du deuxième mariage de sa fille le 7 juin 1921 (âgée de 24 ans, après divorce prononcé le 7 mars 1921) et lors du mariage de son fils Paul René Gelhay, "photographe, médaille militaire et croix de guerre", âgé de 24 ans, le 24 août 1922, avec Madeleine Honorine Isoart/Isart, sans profession, 30 ans (née à Nice le 9 février 1892).

Il est probable que Pierre Gelhay laisse à son fils Paul René Gelhay (déjà dit "photographe" en 1917 sur sa fiche matricule militaire) l'atelier du 7, rue Cassini vers 1922. L'atelier est encore cité à cette adresse en 1938 et reste sous le nom de "Gellé Paul" (annuaires postérieurs non consultables).

Son fils Paul René Gelhay est cependant dit "chauffeur, domicilié au 3 rue Poullan" en 1939 (fiche matricule militaire). Il décède à Nice le 18 février 1941.

Pierre Gelhay dit Paul Gellé décédera pour sa part à Nice le 27 janvier 1949, âgé de 77 ans et son épouse le 4 juillet de la même année, à l'âge de 76 ans.

Les corps reposent dans le caveau familial du cimetière niçois de Caucade.



- GELLÉ Paul (1871-1949), Portrait de couple, recto, années 1890,
"Paul Gellé - - 7. Cassini. - . Nice .",
tirage de 14,2x10,1 cm sur carton de 16,3x10,6 cm, Collection personnelle.


- GELLÉ Paul (1871-1949), Portrait de couple, verso, années 1890,
"Photographie - Instantanée (sur fond d'enseigne à rinceaux) - Paul Gellé (signature oblique) -
Atelier - 7, Rue Cassini, 7 - . Nice . - J.H. Nacivet Paris"
carton de 16,3x10,6 cm, Collection personnelle.




lundi 6 avril 2020

1111-PHOTOGRAPHES NIÇOIS : LE PROBLÈME DES NOMS ET PRÉNOMS




- Nice, Le premier Casino de la Jetée-Promenade, fin 1882-début 1883.





INTRODUCTION

Les sources principales de mes recherches sur les photographes niçois sont en ligne, notamment sur le site des Archives Départementales des Alpes-Maritime (registres d'état-civil, registres de recensement, annuaires et guides des Alpes-Maritimes...). Elles me permettent de répertorier les photographes présents à Nice au XIX° siècle et de retracer leur vie et leur carrière. 

Cependant la transcription des noms et des prénoms (sans parler de l'écriture parfois difficile à déchiffrer) me pose souvent problème, créant l’ambiguïté (s'agit-il de la même personne ?) et complexifiant la recherche (orthographique) en ligne. Si ces difficultés doivent paraître habituelles aux passionnés de généalogie, elles sont nouvelles pour moi.


LES NOMS

Il me faut parfois de longues périodes avant de réaliser que sous des noms différents (transcription erronée voire phonétique) se cache parfois un seul et même photographe et reconnaître par exemple sous "Diton", Delton Georges, sous "Hoeffert/Hoeffret/Haeffret", Wilhelm Höffert, sous "Krob", Gustave Kolb ou sous "Moosburg", Wilhelm Moosbrugger/Mosbrugger. 

Les noms patronymiques subissent plus souvent encore des variations volontaires, passant d'une langue à une autre (latin des registres paroissiaux, italien des registres d'état civil de la période sarde) et parfois francisés comme, Raffignone/Raffignon ou anglicisés comme, Silli/Silly.

Lors de son mariage, l'époux affirme souvent "par serment, que son véritable nom patronymique" possède une orthographe différente, soutenu dans cette assertion par le serment de ses témoins.

Parmi ces changements orthographiques, il faut signaler de nombreuses variations dues aux accents aigus (ajout ou suppression) et plus souvent au changement d'une ou deux lettres : Alff/Halff, Cattalorda/Cottalorda, Degrange/Degranges/Desgranges, Fabio/Fabbio, Ferrara/Ferrari, Ferré/Ferret/Ferres, Garac/Garach/Garrache, Gilletta/Giletta, Guigoni/Guigonis, Luzzatto/Luzatto/Luzzato, Mazzocca/Mazzoca/Mazocca/Mazzoccal, Messy/Messi, Meurisse/Merisse, Mouë/Mouet, Pinzano/Pizano, Radigue/Radiguet, Raynaud/Raynaut/Reynaud, Silli/Sillis/Silly/Scilly.

Certains photographes ajoutent le nom de leur mère à celui de leur père, ainsi Nestor(e) Fiocchi se fait-il appeler "Fiocchi-Poggi", voire "Poggi-Fiocchi" et d'autres le nom de leur femme, comme Joseph Blanc qui se fait appeler "Blanc d'Aubigny".

D'autres à l'inverse n'affichent qu'une partie de leur nom, aussi faut-il reconnaître sous le pseudo "Essmont", le ou la photographe polonais(e) Esmont de Pietraszewski/Pietracesqui, au prénom inconnu.

Les femmes photographes, quant à elles, adoptent en général leur nom d'épouse mais parfois le pseudo de leur mari, comme Caroline Pouget qui devient "Mme L. Puget". Elles peuvent reprendre leur nom de jeune fille une fois divorcées, comme Bergagna Rosa qui redevient "Manisca Rose".


LES PRÉNOMS

Les prénoms, pour leur part, ne sont parfois pas cités, complexifiant la recherche dans le cas d'un patronyme très répandu et l'identification d'un membre d'une même famille. Les prénoms (de 1 à 4) ne sont le plus souvent cités qu'en partie et alternativement, ne permettant pas toujours de différencier le père du fils ou un frère d'un autre, du fait d'un ou deux prénoms en commun. 

Le prénom devient parfois le pseudonyme du photographe, ainsi faut-il reconnaître sous, "Albert", soit Albert Niderlinder soit Albert Raffignon(e), sous "Auguste", Auguste Mures/Muris, sous "Henry", Henri Boudel ou sous "Vincent", Winceslas (?) Bolesreve de Paprochi/Paprocki/Paporocki. 

Les prénoms sont généralement francisés, passant d'une langue à l'autre et impliquant à l'occasion une initiale différente (Giuseppe/Joseph, Wilhelm/Guillaume...). Ils sont parfois remplacés par un prénom non officiel (choisi).

Certains photographes incorporent leur prénom à leur nom, ainsi Couton Claude dénommé Claudius doit-il être parfois recherché à "Claudius Couton", Saint-Germain Léonard à "Léonard de Saint-Germain" ("Léonard" n'étant pas en définitive un prénom mais une partie du pseudonyme), Jean Walburg de Bray ou Debray (voire Debrey) à "Walburg De Bray/Debray Jean". La particule héritée, supprimée ou ajoutée pose de plus problème, ainsi Roux/Deroux/De Roux.

Le photographe Michal (?) Strzembosz, né en Pologne vers 1828 et présent à Paris vers 1850 se fait appeler Michel Schamboche, Schenboche, Schimboche, Chamboche avant de devenir "Michel Schemboche" puis "Michele Schemboche" dans sa période italienne, son prénom ou l'initiale de ce dernier n'apparaissant jamais sur ses cartons-photos.

Pierre Gelhay (1871-1949), né et décédé à Nice, s'est choisi comme nom de photographe "Paul Gellé". Le choix (précoce) de ce prénom vient probablement de la volonté de se différencier de celui son père. Quant au choix de l'orthographe de son nom, elle découle de l'une des 9 variations constatées dans les documents : Geley/Gellué/Gellai/Gellé/Gelé/Gelée/Gellet/Gilet/Gelhay.












mercredi 1 avril 2020

1110-"VISITE DE NICE EN 1610 : LE PLAN MODÉLISÉ EN 3D", 2019





- Nice en 1610, d'après Honoré Pastorelli
Paris, BnF (voir sur Gallica).



VOIR LA VIDÉO (4 MN 04, 2019) PAR VILLE DE NICE - NICE.FR TV,
MODÉLISATION 3D : NICE EN 1610,
 D’APRÈS LE PLAN DE NICE DIT "PASTORELLI" (1888)
DESSINÉ PAR LE PEINTRE GIOVANNI LUDOVICO BALDUINO,
RÉALISATION : SERVICE RÉGIONAL D’ARCHÉOLOGIE NICE CÔTE D'AZUR.