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lundi 24 décembre 2018

962-LEMIÈRE (1829-apr.1897), ROSSI (VERS 1828-1903), CHARDONNET (1833-1899), PHOTOGRAPHES




- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait de classe d'Ecole religieuse, vers 1870-1871 (?),
"CHARDONNET, PHOTO.",
tirage albuminé de 5,4x9,1 cm, sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.



DERNIÈRE MODIFICATION DE CET ARTICLE : 07/12/2019




- Sérène François LE MIÈRE, LEMIÈRE ou LAMIÈRE (1829-après 1897)

Les recherches d'Hervé Lestang sur les photographes français ont permis de préciser les date et lieu de naissance de Sérène François Le Mière le 18 mai 1829 à Magny-en-Bessin (Calvados)
 (http://portraitsepia.fr/photographes/lemiere/)

Sérène François Le Mière, âgé de 32 ans, est déjà "photographe" à la date de son mariage à Paris (10ème arrondissement) le 5 octobre 1861 avec Catherine Hortense Dulibine, couturière, 21 ans (née le 2 février 1840 à Lunéville, Meurthe-et-Moselle et veuve en premières noces de Paul Anet Girodias qu'elle a épousé le 31 décembre 1859 et qui est décédé le 11 mai 1860).

Il est ensuite signalé comme "photographe", à Nice (il signe "Lemiere" ou "LeMiere"), dès janvier 1863, au 10, rue du Canal, lors de la naissance de son fils Auguste Georges, le 24 janvier, avec pour témoins les photographes "Paul Augustin Riollet et Georges Potier". Son fils décède malheureusement le mois suivant (le 13 février) et les témoins de l'acte sont désormais les photographes "François Rey et Georges Pottier".

La même année 1863, il demande l'autorisation de placer une enseigne au 4, place du jardin-Public. Il est désormais cité à cette adresse dans l'annuaire niçois de 1864 et dans les registres d'Etat civil, lors du décès de son père François, veuf, âgé de 76 ans (le 15 février 1864), de la naissance de son fils Théophile (le 16 juillet 1865) puis de sa fille Pauline Clara Marie Hortense (le 1er décembre 1867).

La naissance de son fils Joseph Louis a cependant lieu à Paris, au 27, rue Duranty (18ème arrondissement) le 31 décembre 1868. L'acte de naissance apporte des renseignements précieux car il prouve la conservation d'une adresse familiale parisienne (et un atelier ?) et permet de penser que Sérène Lemière effectue peut-être seulement des saisons à Nice. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé son nom dans les différents recensements de la Ville de Nice.

Cet acte de naissance permet également de constater le changement de profession de son épouse, Catherine Hortense (née Dulibine). Qualifiée de "couturière" lors de leur mariage en 1861, elle est dite "ménagère" lors de la naissance de leurs trois premiers enfants en 1863, 1865 et 1867 mais qualifiée "d'artiste dramatique", à 28 ans, à la naissance de Joseph Louis en 1868.
Plusieurs actrices de ce nom étant répertoriées dans les journaux de l'époque (orthographié "Lemière" ou "Lemierre") et le prénom n'étant jamais cité dans les articles relatifs aux pièces de théâtre, il est impossible de l'identifier avec assurance. Cependant une "Mme Lemière" est citée comme débutante dans les théâtres parisiens vers 1870 au Théâtre Beaumarchais puis comme actrice confirmée au Théâtre du Château d'Eau.
Le portrait photographique par Frank (1816-1906) d'une "Madame Lemière, actrice dramatique", conservé à Paris au Musée Carnavalet (ici) peut être comparé aux portraits par Sérène Lemière de son épouse (1865, Collection Laurent Treffé, sur le site d'Hervé Lestang, ici) mais là encore, à 10 ans d'intervalle ou plus, il est difficile d'affirmer qu'il s'agit bien de la même personne.

Sérène "Lemière" ou "Lamière" reste signalé à l'adresse niçoise du 4, place du Jardin-Public, de 1864 à 1873 (Dr Lubanski, Guide aux stations d’hiver du littoral méditerranéen, 1865, Photographie du Progrès ; Les Echos de Nice du 26 septembre 1865 p 2 ; annuaires niçois de 1864 à 1873). 



- Dr Lubanski, Guide aux stations d'hiver du littoral méditerranéen, 1865,
publicité pour Lemière, page XXIX,
ouvrage en ligne des Archives Départementales des Alpes-Maritimes.




Il est possible qu'il travaille avec Emile Poullan entre 1871 et 1873 car ce dernier est, à ces dates, signalé à la même adresse et ils disparaissent de plus tous les deux des annuaires niçois dès 1874.

Les cartons photos de Sérène Lemière portent au verso des mentions semblables : "Photographie du Progrès – Lemière - à - Nice – Place du Jardin Public, n° 4".

La fin de la vie (à compter de ses 44 ans) et la date précise de décès de Sérène Lemière me restent, à ce jour, inconnues. Il est cependant probable qu'il ait quitté Nice vers 1873 pour regagner Paris et rester auprès de son épouse dont la carrière d'actrice dramatique se développe à cette époque.

J'ignore s'il conserve alors un atelier parisien de photographie ou s'il change de profession dans les années 1870 et 1880. Je n'ai pas retrouvé trace de son nom avant le milieu des années 1890. 
Ce dernier apparaît en effet dans l'Annuaire de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques du 31 décembre 1895 (voir sur Gallica, p 363). 
Il est de plus présent, le 29 mai 1897, au mariage de son fils Joseph Louis "Lemière", 29 ans, papetier (vivant à Paris, rue Vieille-du-Temple, 3ème arrondissement) avec Alexandrine Guillemain, 22 ans (née le 8 septembre 1874), ouvrière en parapluies résidant à Paris mais originaire de Chanteau (Loiret, près d'Orléans) où a lieu la noce. A cette occasion, Sérène François "Lemière" (qui signe alors "S Le Miere") et son épouse, domiciliés à Paris, 28 rue Custine (18 ème arrondissement), sont dits "tous deux sans profession" et sont alors respectivement âgés de 68 et 57 ans.

Lorsque Catherine Hortense Lemière (née Dulibine), âgée de 68 ans, décède à Paris à son domicile de la rue Custine le 24 octobre 1908, elle est dite "veuve en secondes noces de Sérène François Le Mière", ce qui implique le décès de son mari entre 1897 et 1908. L'acte de décès du photographe n'apparaît cependant dans aucun registre des vingt arrondissements parisiens de la période concernée.



- LEMIÈRE Sérène (1829-après 1897), Portrait d'enfant, vers 1864-1873,
"LEMIÈRE, Phot.",
 tirage albuminé de 5,5x9,2 cm sur carton de 5,8x10,4 cm, Collection personnelle.

- LEMIÈRE Sérène (1829-après 1897), Portrait d'enfant, verso, vers 1864-1873,
"PHOTOGRAPHIE DU PROGRÈS - LEMIÈRE A NICE - Place du Jardin Public, N°4.",
carton de 5,8x10,4 cm, Collection personnelle.


 - LEMIÈRE Sérène (1829-après 1897), Portrait d'homme, vers 1864-1873,
"LEMIÈRE, Phot.",
tirage albuminé de 5,3x9,2 cm sur carton de 5,5x10,2 cm, Collection personnelle.

- LEMIÈRE Sérène (1829-après 1897), Portrait d'homme, verso, vers 1864-1873,
"PHOTOGRAPHIE DU PROGRÈS - LEMIÈRE A NICE - Place du Jardin Public, N°4.", 
carton de 5,5x10,2 cm, Collection personnelle.





Antoine Jacques ROSSI (1828-1903)

Antoine Jacques Rossi est un artiste italien né à Montalto Ligure, près de San Remo, vers 1828. Il est le fils de Joseph et de Paule Rossi.

Il semble s'être marié, en Italie, à Ermenegilde Françoise Jacquemine Guillon, née à Alessandria vers 1831. 

Il est signalé à Nice dans les registres d'Etat civil comme "peintre" en 1861 (témoin de naissance et de mariage), en 1862 (témoin de naissance du fils du photographe Arsène Cartié) et en 1866 (naissance de son fils Joseph, le 16 avril), comme "photographe" en 1866 (témoin de mariage) et comme "peintre photographe" en 1874 (témoin de mariage)

Lors des recensements de la Ville de Nice, il est cité comme "photographe" en 1866 puis comme "peintre" dans les recensements suivants. Son adresse familiale est successivement boulevard du Pont-Vieux, au n° 10 dans le recensement de 1866 mais au n° 28 lors de la naissance de son fils Louis Joseph François Jean Baptiste le 16 avril 1866 puis au n° 20, rue Gioffredo dans le recensement de 1872.

Dans les annuaires niçois, il est cité comme photographe de 1864 à 1867, au n° 6, descente Crotti, adresse qui se trouve précisée au dos de certains cartons photos, "A. Rossi - Peintre et Photographe - 6, Descente Crotti, Boulevard du Pont-Neuf, 6 - Nice". 

Il demande dès 1864 l'autorisation d'installer une enseigne à cette adresse. En 1865, il fait une nouvelle demande afin de transférer cette enseigne au 2, boulevard du Pont-Neuf. Un carton photo révèle d'ailleurs cette nouvelle adresse, "Rue Descente Crotti - 2, Boulevard du Pont-Neuf, 2 - Nice", et insiste sur sa carrière de peintre

Son adresse professionnelle devient ensuite le n° 24, boulevard du Pont-Vieux de 1869 à 1872 (Léon Watripon, Nice-guide, 1869 ; annuaires niçois) et se retrouve ainsi au dos de cartons, avec sous les armoiries du roi d'Italie, "A. Rossi – Peintre et Photographe – 24, Boulevard du Pont-Vieux, 24 - Nice" 

Deux adresses professionnelles sont signalées en 1873 et 1874 : 24, boulevard du Pont-Vieux et 32, rue Gioffredo ; elles deviennent 32, rue Gioffredo et Quai place d'Armes, maison Bermond, dans la cour, en 1875 et 1877 (annuaires niçois absents des années 1876 et 1878).

Antoine Rossi semble disparaître de la liste professionnelle des photographes des annuaires niçois après 1877 mais reste cité comme "peintre" dans les listes des habitants des annuaires et des recensements, résidant tour à tour au 7, rue de Villefranche (annuaire de 1879), rue Cassini au 16 (recensement de 1881), au 17 (annuaires de 1884 et 1885) puis au 7 (annuaire de 1887), l'adresse devenant ensuite 7, place Cassini (annuaire de 1888 et suivants, recensements de 1891 et de 1896, décès de sa femme le 16 janvier 1895).

"Antoine Jacques Rossi, artiste peintre, né à Montaldo Ligure [Montalto], province de Port Maurice, Italie", décède à son domicile du 7, place Cassini, le 21 décembre 1903, à l'âge de 75 ans (sa tombe est au cimetière niçois du Château). Il est noté qu'il est à la date de son décès, "sujet français", alors que le recensement de 1896 précisait encore sa nationalité italienne.


N.B.: Joseph ROSSI Père (vers 1824 - ?) et Joseph ROSSI Fils (vers 1850 - ?) sont des photographes dont je n'ai connaissance que par leur présence dans le recensement de la Ville de Nice de 1866. Il y sont dits respectivement âgés de 42 ans et de 16 ans et résidant au 5, rue du Pontin. Leurs noms n'apparaissent jamais dans les annuaires professionnels niçois et je n'ai pas, à ce jour, connaissance de cartons-photos portant leurs noms. 


- ROSSI Antoine (vers 1828-1903), Portrait d'homme, vers 1863-1865,
"A. Rossi",
tirage albuminé de 5,1x7,2 cm, sur carton de 6,3x10,2 cm, Collection personnelle.

- ROSSI Antoine (vers 1828-1903), Portrait d'homme, verso, vers 1863-1865,
"A. Rossi - Peintre et Photographe - 6, Descente Crotti, Boulevard du pont-Neuf, 6 - NICE",
carton de 6,3x10,2 cm, Collection personnelle.


- ROSSI Antoine (vers 1828-1903), Portrait de famille, vers 1865-1868,
"A. ROSSI",
tirage albuminé de 5,3x8,9 cm, sur carton de 5,9x10,3 cm, Collection personnelle.

- ROSSI Antoine (vers 1828-1903), Portrait de famille, verso, vers 1865-1868,
" Médailles - Et Veteres Revocavit Arts- A. Rossi - Peintre - et - Photographe - Rue Descente Crotti, 2, Boulevard du Pont-Neuf, 2 - NICE",
carton de 5,9x10,3 cm, Collection personnelle.
N.B. : "Et Veteres Revocavit Arts" : "Et il fit refleurir les arts", Horace (Livre IV, ode 12, vers 12),
en parlant de l'Empereur Auguste et ici de l'Empereur Napoléon III.





- Jean Baptiste Ferdinand CHARDONNET (1833-1899) et Théodore Fernand CHARDONNET (1858-?)


Jean Baptiste (dit Ferdinand) Chardonnet est né le 7 mai 1833, à Rouvres (Rouvres-en-Plaine), près de Dijon (Côte-d'Or). 

En septembre 1858, lors de la naissance de son fils "Théodore Fernand", il est dit âgé de 24 ans (il a en fait 25 ans) et installé à Vidauban (Var) comme "coiffeur" alors que son épouse, native de cette ville, y est modiste. 
Il semble déménager pour Nice entre fin 1858 et fin 1860 car il y est ensuite cité dans le recensement de 1861 comme "Chardonet Ferdinand, coiffeur", résidant avec sa femme et son fils "Ferdinand", au 25, rue Masséna. Il exerce toujours la profession de "coiffeur" à Nice (âgé de 29 ans et dit né à Rouvres), à la naissance de leur première fille Thérèse (Marie) en juillet 1862.

Il s'installe cependant dans cette même ville en tant que "photographe", probablement entre 1865 et 1867, au 7, rue du Temple où il succède à Léon Puget (dans l'ancien atelier de Peter Moosbrugger), même si son nom reste absent des annuaires niçois de cette période. Il semble donc s'être formé à la photographie à Nice (avec Pierre Ferret, ancien coiffeur et lui aussi originaire de la région de Dijon ?).

Les Echos de Nice du 5 et du 20 février 1868 vantent ses "ravissants portraits-album et portraits-cartes", recommandent "son exposition et son atelier, situés rue du Temple, 7, près la place Grimaldi" et impriment ses publicités à cette même adresse pendant la saison d'hiver 1867-1868. Il est à nouveau cité à cette adresse dans l'Indicateur des Alpes-Maritimes et de la Principauté de Monaco de Léon Affourous, en1869.

Ferdinand Chardonnet est cité à cette même adresse dans les annuaires niçois de 1870 et 1871 (ainsi que dans le Nice-Guide du Dr Lubanski de 1870) puis au n° 9, quai Masséna de 1872 à 1877, avec parfois la mention, "photographe-miniaturiste" (1877) et plus souvent, "English Spoken-Maison Spéciale". 

Il est cité dans le recensement de la Ville de Nice en 1872, dit, "né à Dijon et âgé de 39 ans", résidant avec sa famille au 12, rue du Temple puis dans le recensement de 1876, au 8, quai Masséna. Son fils est prénommé "Ferdinand" dans le recensement de 1872 et "Fernand" dans celui de 1876.

Il semble ouvrir une succursale à Vichy (Boulevard Victoria) vers 1872.

Le revers de ses cartons photos de cette époque précise parfois les deux adresses :
- "Chardonnet - Photographe - 24, rue Masséna, - Nice - Rue du Temple 7" (carton daté de mai 1868), 
- "Chardonnet - Photog. - Rue du Temple 7 - Près la Place Grimaldi" (vers 1868-1871 ?), 
- "Photographie Artistique - Fnd. Chardonnet – Nice" (vers 1870-1872 ?) ou "Nice - Vichy" (vers 1872 ?),
- puis "Photographie Artistique - F. Chardonnet - Nice - Quai Masséna, 9 - Vichy - Boulevard Victoria" (vers 1872-1877).

Il semble quitter Nice vers 1877 pour Lyon (6, place Bellecour, au rez-de-chaussée) jusqu'en 1892 (voir sur le site d'Hervé Lestang, portraitsepia.fr), et Vichy ("En face la Source de l'Hôpital" puis "Rue Sornin" - un carton daté de 1879). 

Dans les années 1880, ses cartons adoptent une écriture dorée sur un revers à fond noir puis rouge (un carton rouge daté de janvier 1887) : "Photographie - Fnd Chardonnet (signature oblique) - Lyon - 6, Place Bellecour - Au Rez-De-Chaussée - Vichy - Rue Sornin - D. Hutinet-Paris".

Il est cité dans la « Liste générale des principaux photographes » publiée par la Société de Photographie de Toulouse de 1877 à 1885. 

Ferdinand Chardonnet, "domicilié à Vichy", assiste à Nice en avril 1884, au mariage de son fils Théodore Fernand "photographe, domicilié à Vichy", avec une jeune fille niçoise, Marie Mélanie Salignon (née à Marseille en 1861). Il semble probable que son fils ait pris sa succession dans l'atelier vichyssois car "Jean Baptiste Ferdinand Chardonnet, 52 ans" est ensuite cité comme "propriétaire" lorsqu'il est témoin, à Vichy, de la naissance de son petit-fils en janvier 1885, alors que son fils "Théodore Fernand, 26 ans" est cité comme "photographe".

Ferdinand (ou Fernand) Chardonnet cède sa succursale lyonnaise à Jules Héron en 1892. 

"Rentier", Ferdinand Chardonnet décède à Vichy, dans sa maison située route de Creuzier, le 6 juin 1899, à l'âge de 66 ans.



- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait d'homme, vers 1868,
tirage albuminé de 5,4x8,9 cm, sur carton de 6,3x10,2 cm, Collection personnelle.

- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait d'homme, verso, vers 1868,
"PHOTOGRAPHIE ARTISTIQUE - NICE - Fnd Chardonnet - Les Clichés sont conservés -  624",
carton de 6,3x10,2 cm, Collection personnelle.


- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait d'homme, vers 1868-1870 (?),
"CF",
tirage albuminé de 5,4x8,9 cm, sur carton de 6,3x10,4 cm, Collection personnelle.

- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait d'homme, verso, vers 1868-1870 (?),
"PHOTOGRAPHIE ARTISTIQUE - NICE - Fnd Chardonnet - Les Clichés sont conservés -  ",
carton de 6,3x10,4 cm, Collection personnelle.


- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait de classe d'Ecole religieuse, vers 1870-1871 (?),
"CHARDONNET, PHOTO.",
tirage albuminé de 5,4x9,1 cm, sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.

- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait de classe d'Ecole religieuse, vers 1870-1871 (?),
"Chardonnet - Photog. - Rue du Temple, 7 - près la Place Grimaldi - Nice - Tous les clichés sont conservés - Rappeler le N°. ",
tirage albuminé de 5,4x9,1 cm, sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.


- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait d'homme, vers 1872-1876 (?),
"F. CHARDONNET -- NICE. VICHY.",
tirage albuminé de 5,4x9,1 cm, sur carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.

- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait d'homme, verso, vers 1872-1876 (?),
"PHOTOGRAPHIE ARTISTIQUE - NICE - F. Chardonnet - Nice - Quai Masséna, 9 - Vichy - Boulevard Victoria",
carton de 6,3x10,5 cm, Collection personnelle.


- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait de jeune fille, recto, vers 1877-1878 (?),
"F. CHARDONNET -- VICHY.",
tirage albuminé de 5,5x9 cm, sur carton de 6,3x10,4 cm, Collection personnelle.

- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899), Portrait de jeune fille, verso, vers 1877-1878 (?),
"PHOTOGRAPHIE ARTISTIQUE - NICE - F. Chardonnet - En Face La Source de L'Hopital - VICHY",
carton de 6,3x10,4 cm, Collection personnelle.


- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899) ou CHARDONNET Fernand (1858-?), Portrait de femme, recto, vers 1885 (?),
"F. CHARDONNET -- VICHY.",
tirage albuminé de 5,7x9,1 cm, sur carton de 6,2x10,5 cm, Collection personnelle.

- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899) ou CHARDONNET Fernand (1858-?) , Portrait de femme, verso, vers 1885 (?),
"PHOTOGRAPHIE ARTISTIQUE - NICE - F. Chardonnet - Rue Sornin - Vichy",
carton de 6,2x10,5 cm, Collection personnelle.


- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899) ou CHARDONNET Fernand (1858-?), Portrait de femme, recto, vers 1886-1888 (?),
"Fnd Chardonnet -- Lyon.",
tirage albuminé de 5,7x8,9 cm, sur carton de 6,1x10,3 cm, Collection personnelle.

- CHARDONNET Ferdinand (1833-1899) ou CHARDONNET Fernand (1858-?), Portrait de femme, verso, vers 1886-1888 (?),
"Photographie - Fnd Chardonnet - Lyon - 6, Place Bellecour - Au Rez-de-Chaussée",
carton de 6,2x10,5 cm, Collection personnelle.